Un chewing-gum pour Fukushima?


Alors qu’au Japon, TEPCO et les instances sécuritaires nucléaires se battent pour savoir si ses incidents sont plus forts que celui de Tchernobyl et ainsi obtenir la poul posichen, que ça continue à tremblé fort vers Fukushima, que Pakebo a perdu et Ouattara gagné, il y a des incidents qui passent quasiment inaperçus.

 

En Turquie, alors qu’Erdogan a signé son premier contrat avec l’URSS pour la construction du premier des trois réacteurs nucléaires civils pour avoir, lui-aussi, sa petite pollution atomique, ce ne sont pas moins de plus de 2’000 lycéens de ce beau pays qui ont passé les examens d’entrée à l’université.

Pour savoir comment cela se passe, il faut savoir qu’il y a deux universités principales, une à Istanbul, l’autre à Ankara, les deux must, et une ribambelle d’universités dispersées dans tout le pays. Afin de donner les mêmes chances à chacun des élèves, un collège de professeurs se réunit en secret, coupé du monde tel un jury, dans un site tenu secret lui aussi. Et chacun des professeurs y va de ses questions qui vont être réunies pour donner un examen à réponses multiples pour faciliter le travail des ordinateurs. Ces derniers vont donc construire une sorte d’algorithme basé sur un «chablon», ce qui rendra la correction de plus de ces 2’000 épreuves plus facile et surtout, plus rapide.

 

Or, il semblerait que des élèves islamistes ou issus de bonnes familles islamistes aient eu vent de cet algorithme, ce qui les a propulsés aux premiers rangs des gagnants. Devant ce constat plus que douteux, la Commission judiciaire a été saisie pour savoir si il y a eu triche ou non, les universités n’ayant jamais vu autant d’élèves obtenu un 20/20.

 

Ne leur jetons pas la pierre, car chez nous, le tri ce fait avant!

 

Il va sans dire que si les universités instruisent leurs savoirs, elles n’inculquent pas les bonnes manières. Cela reste à la charge des parents. Pour preuve, la fille d’Erdogan, voilée et assise à la meilleure place d’un théâtre, s’est vue remettre en place par un comédien agacé par son mâchouillement d’une chiclette.

Vexée, fifille Erdogan a quitté la salle, suivie par ses amies et amis ainsi que d’une centaine de policiers et aspirants-policiers. Pas de crainte à avoir pour le reste du déroulement de la pièce de théâtre, encore plusieurs centaines de spectateurs n’ayant pas déserté les lieux!

Mais le comédien s’est vu attendu à la sortie, non pas par une foule de fans, mais une grande patrouille de policiers. Je ne suis pas en mesure de communiquer si ils étaient venus pour se faire signer un autographe ou non!

 

 

Publié le 12 avril 2011


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