Facebook ou l’histoire d’une amibe


 

Ou quand on ne tire pas les leçons du passé!

Nul n’ignore que Farce-de-Bouc est entré en bourse le vendredi 18 mai 2012 avec une action qui eut valu 38$ pièce. Pour ce, cette folle équipe d’informaticiens s’est mise à faire des achats de logiciels à gauche et à droite, comme Skype (téléphonie par webcam gratuite avant pour un nombre de participants, avec un membre depuis son achat par le géant «social»), puis 750 brevets IBM pour contrer Yahoo en mars 2012 (des trucs de sécurité et tout le toutim, le tout à coups de milliards), puis dernièrement, Instagram pour 1 milliard de $ (logiciel d’image), et Glancee début mai 2012 (géolocalisation des potos via leur iPad ou autres androïdes), sans compter les diverses applications déjà acquises, certaines payantes, d’autres gratos qui vous filent un tas de virus en prime!

Pour la sécurité des internautes, Face-de-Bouc collabore même étroitement avec les services américains de tous poils et ce, sans le consentement de ses fidèles. Il en est de même pour les données personnelles que le ou la facebookien(ne) ne pourra récupérer qu’à la suite de longues procédures très compliquées qui ne s’avéreront pas gagnées d’avance.

Il fut même question d’une «idée?», celle de faire payer 1$ pour l’andouille qui veut faire paraître son texte afin qu’il soit lu par les autres potos et avoir un maximum de «J’aime». Mais s’agissait-il d’une rumeur sortie d’un cerveau avide de pognon? L’avenir nous le dira.

Si Farce-de-Bouc peut se targuer d’avoir mis en place un réseau social qui fût une réussite exemplaire pour les débuts d’internet, le milliardaire Zuckerberg et ses employés millionnaires ont peut-être eu les yeux plus gros que le ventre, car qui aurait pensé que les pubs fichées sur une petite colonne de droite allaient attirer une kyrielle d’acheteurs. Pour rentabiliser la plate-forme, à quand les pop-ups qui s’afficheront sur chaque changement de page?! Et on connaît le ras-le-bol de ces fenêtres publicitaires plus agaçantes que lues où il faut chercher la croix qui permet de la supprimer!

Bref, l’action Farce-de-Bouc est descendue à 34,03$ pièce en ce mardi 22 mai 2012, soit 4 jours après avoir fait une brève croissance à ses début. Or maintenant, il va falloir rentabiliser ce réseau social et pour cela, il faudra la jouer fine! Perso, on serait Mark qu’on prendrait ses clics et ses claques et on se tirerait aux Caraïbes dès aujourd’hui…avec l’entier de son pactole, évidemment, avant que ce dernier ne fonde comme neige au soleil.

Ce qui fait penser aux amibes, une cellule absolument géniale utilisée dans les usines de traitement des eaux. Dans une fosse d’eau polluée par des myriades de particules diverses, on introduisit deux ou trois amibes. Folles de joie, ces petite folles se mirent à manger ces saloperies et comme il y en avait beaucoup, elles firent l’amour et eurent beaucoup, beaucoup, beaucoup de petits qui bouffèrent en coeur toutes les particules dégueu pour la santé. Une fois le garde-manger vidé, s’enclenche alors une guerre fratricide atroce et les amibes commencèrent à se bouffer entre elles. Jusqu’à ce qu’il n’en resta qu’une qui, ayant trop bouffé, mourut d’indigestion. L’eau, dépolluée de tout, fut alors redistribuée dans les réseaux d’eau potable.

Marrant, quand on y pense…Cette histoire d’amibes pourrait s’appliquer à tant de situations, n’est-elle point?!

 

 

 

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Une réflexion sur “Facebook ou l’histoire d’une amibe

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