Grèce…où qu’il est, le bout du tunnel?


 

Le soulagement des Grecs aura été de courte durée. A peine le vote de confiance aux élites qui sont aux commandes du pays ont évité la crise d’une éventuelle sortie de l’euro, le gouvernement s’attend à une récession pire que prévue. Depuis 2010, les Européens et le FMI ont débloqué un prêt de 110 milliards d’euros, suivi par un 2 ème prêt de 130 milliards d’euros, suivi d’une effacement d’une dette de 107 milliards d’euros, ce à quoi la péninsule hellène s’est engagée à retrouver une croissance dès 2014. Mais voilà, malgré la troika infligée au peuple, le gouvernement grec n’arrive pas à honorer ses promesses et demande un délai de deux ans supplémentaire, ce qui fait dire à la patronne du FMI, Christine LaGrande: «Désolée, mais je ne suis pas du tout d’humeur à écouter vos jérémiades. Je veux avoir des faits, code barre!»

Le gouvernement grec doit aussi faire face à une police qui se lâche et devient de plus en plus violente, attaquant les mouvements pacifistes de façon complètement disproportionnelle et ce, avec des produits chimiques et des paralysants avant de les battre parfois à mort. Mais le manifestant gazé et battu peut toujours porté plainte contre brutalités policières en relevant le numéro de matricule qui se trouve à l’arrière du casque du flic qui lui fout la pâtée du jour, puis contacter un médecin et un avocat si les fonctionnaires de police le lui permet. Les personnes arrêtées, soit: les Grec(que)s soupçonné(e)s d’appartenir à des groupes armés, les migrants, les demandeurs d’asile, les marginaux et les Roms, ont cependant droit à un traitement de faveur puisqu’ils sont amenés dans un commissariat qui pratique la torture dans le cadre du Code pénal grec et sont ainsi protégées contre les forces d’«Aube dorée» qui ne sont pas aussi charitables. Enfin, charitables…

Il faut souligner le geste de ce parti d’extrême Droite, «Aube dorée» la bien nommée, qui a ouvert une épicerie aux «Grec(que)s de souche» les plus défavorisé(e)s.

Vidéo sur: http://www.bfmtv.com/grece-une-epicerie-solidaire-reservee-aux-actu30102.html

Une épicerie de façade qui cherche à couvrir l’activité quotidienne de plus en plus agressive de ces néonazis qui ont un fort besoin de se défouler et distribuent de grosses baffes aux immigrés, aux militants de Gauche et pourquoi pas, au simple péquin qui ose protester. Ces groupuscules devenus groupes tout court, s’organisent aussi des petits voyages tourisitiques dans tout le pays pour des raids en revendiquant qu’ils peuvent castagner qui ils veulent et quand ils veulent. Et que ça saute!

Pour en savoir plus, voir le site de Bella Ciao:

 

 

 

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Les livres électroniques: une bibliothèque déjà condamnée!


 

Le tournant dans le livre numérique n’est certes pas une bonne affaire pour les lecteurs. On pourrait même nommer cette réforme électronique comme un piège à con électronique. En effet, il fut un temps où il fut possible de passer en librairie, d’acheter son bouquin et, une fois fini et gribouillé par des notes, on pouvait le prêter.

Qu’en est-il du nouveau mode de partage du savoir sur ces tablettes qui font rêver les geeks?!

Nous allons dorénavant vers les livres sous l’aspect de fichiers dits propriétaires, c’est-à-dire qu’ils sont faits comme des composants de chaque acteur du Net. Rien compris? Par grave, on va donner un exemple:

Amazon a son propre format propriétaire .AZW, format qui ne pourra jamais être lu par Apple qui a lui même son propre format qui ne pourra jamais être lu par une autre machine. Le but est donc de lier l’utilisateur par l’achat d’une bécane à son propre fournisseur de livres.

Par contre Google-livres. qui a numérisé plus de 20 millions d’ouvrages dont 4 millions sont dans le domaine publique, sont sous des formats libres ou .PDF selon les nuances, ou encore le format qui semble s’imposer: le format EPUB. Aux constructeurs de tablettes de se mettre d’accord et d’utiliser en format ouvert à tout le monde: le format EPUB.

En attendant, le consommateur se voit lié à son seul éditeur: Amazon ou Apple.

Mais voilà, ces fichiers contiennent un DRM qui n’est autre qu’un verrou électronique censé assurer la gestion des droits. Ce qui est le cas des 80% des livres numériques vendus. Ces verrous ne permettent pas la copie illégale d’ouvrages, de livres, de films, de disques etc.., mais cela implique des dérives commerciales et des dérives économiques liés à ces DRM.

Quels sont ces types de dérives?

D’abord, de rendre l’utilisateur captif, c’est-à-dire que pour des livres vendus par Amazon, on ne pourra les lire que sous son propre profil KINDLE. Plus possible de prêter un livre comme auparavant.

Le DRM a 3 acteurs: le détenteur des droits sur le document transmis, puis il y a le document lui-même et enfin un utilisateur bien précis. Ce qui veut dire que le DRM reste un fichier aux mains du détenteur de droit et d’un utilisateur bien précis. Plus de prêt, plus de vente, plus de dons. Le DRM ne sera pas reconnu par le KINDLE de votre enfant, de votre ami et patati et patata. Le DRM est un contrat unique entre le fournisseur et un utilisateur. Cet utilisateur ne pourra même pas transmettre le fichier entre deux tablettes, une avec Amazon et une Ipad, ou deux tablettes de même type. Tout essai de contourner ce fichier pour qu’il soit utilisable sur une autre bécane fait de l’utilisateur un pirate voire un délinquant numérique. Même en prêtant la tablette, avec le nouveau système de liseuse peut permettre au fournisseur d’effacer le fichier mis à disposition de l’utilisateur. Egoïste, va!

Et de citer un précédent avec Amazon qui a diffusé «1984 de Georges Orwell» alors qu’il n’avait pas les droits d’auteurs. Du coup, Amazon a effacé tous les Kindles liés à cet ouvrage et tous les lecteurs et étudiants qui avaient pris des notes et des commentaires sur ce livre ont retrouvé leur travail effacé et becs de gaz. Amazon a évoqué une erreur de manoeuvre, mais cela laisse entrevoir tout ce qu’on peut faire avec ce type de contrat, comme appliquer l’interdiction d’un livre, for exemple.

Il est donc aventureux de se constituer une bibliothèque avec ces livres électroniques, car il y a de fort risques de se retrouver avec des trous dans les rayonnages de sa bibliothèque numérique. De plus, et ce n’est pas une mince affaire, il faut penser au formatage de ces ouvrages lors des mises à jours de nouveaux formats de lecture. Ce qui lie encore plus l’utilisateur à son éditeur, Amazon ou Apple qui visent à fidéliser, voire lier son utilisateur avec la possibilité de lire son ancien format, d’une durée de vie de 3-4 ans, avec de nouveaux logiciels qui vont automatiquement se modifier. Mais à force de reformatage, le contenu intellectuel sera perdu.

Les liseuses numériques sont donc plus avantageuses pour les canards en lignes, mais pour le livre numérique, il va y avoir problèmo tôt ou tard et il faut en être conscient avant de se lancer dans la confection d’une bibliothèque virtuelle qui n’a pas d’avenir….

 

 

2011, année de la maltraitance enfantine en Suisse!


 

Mazette, qui l’eut cru! Pourtant les chiffres sont tombés, en faisant mal au Q, et ce ne sont pas moins de 1’180 enfants qui ont été soignés dans les cliniques pédiatriques, soit une augmentation de 28% par rapport à 2010. Ces cas ne représentant que les gosses qui ont fini dans un hôpital, donc recensés. Et ce n’est pas tout puisque ce ne sont que 18 hôpitaux sur 27 qui ont donné des chiffres!

Le 75% des gosses violentés l’ont été dans le cadre familial, ce qui remet en cause les paillassons et autres effigies stupides crochées sous le judas de la porte d’entrée où est marqué en lettres dégoulinantes de kitch: «Home, sweet home!»

 

 

Allez, quelques chiffres:

Sur les 1’180 gamins, un enfant sur cinq a moins d’un an, soit (mmmhhh 1’180 / 5 =…) 236 pleurnichards à qui on a fermé leur grande gueule à coups de savate. Et ce n’est pas plus mal! Il faut commencé tôt, parce que plus ça grandit, plus ça fait de bruit ces petites bêtes!

Trois enfants sur cinq avaient entre zéro et 6 ans, et c’est là que les chiffres officiels font chier! Car comment calculer cela?! Il y a 236 fripouilles maltraitées qui ont moins d’une année. Sur ces 236 monstres, il faut trouver lesquels ont moins de 6 mois! Combien cela fesse de merdeux(ses) de 1 an et 1 jour à 6 ans pile?! Une équation à deux inconnues et à résoudre pendant les vacances d’été pour celles et ceux qui ont envie de réviser avant de rentrer en gymnasiale, et toc! Une occase pour avoir la paix et ne pas entendre les basses des différentes sonos faire trembler tout le bâtiment cet été!

Mais il n’y a pas que ces insupportables petits monstres de 0 à 6 ans. Il y a aussi les autres et c’est normal, l’âge ingrat ne s’arrêtant malheureusement pas à 6 piges! Or les différents groupes de travail se sont penchés sur:

347 cas de mauvais traitements corporels

335 cas de négligences

291 cas d’abus sexuels

202 cas de mauvais traitements psychiques.

Soit un total de 1’175 cas. Selon les chiffres, il n’y aurait pas moins de 1’180 enfants maltraités. Donc où sont encore passés cinq foutus gosses qui manquent à l’appel!

Ce sont les garçons ayant subi des brutalités qui figurent en tête de peloton à une nette majorité: 60,8% ont reçu des soins ambulatoires alors que 39,2% sont restés à l’hôpital pour des soins stationnaires.

Mais rassurez-vous les filles, vous n’êtes pas en reste puisque vous ramassez la palme des 75 % pour abus sexuels!

Il ne reste que les chiffres sont assez vagues puisque les statistiques ne mentionnent qu’une seule fois qu’il s’agit d’enfants de 0 à 6 ans sans préciser si ce n’est que cette tranche d’âge qui est touchée pour le reste des cas recensés. Il serait intéressant de savoir à quel âge cesse-t-on d’être un(e) sale môme!

Phénomène de société…ou un tabou qui tombe…

D’observer encore quel sera l’impact de Eurofoutre sur les gamins…

 

 

Les musulmans tunisiens se convertissant au christianisme perdent la tête…


 

Sale temps pour les musulmans de Tunisie qui ont envie de changer de religion et pratiquent ainsi ce qu’on appelle: «Le crime d’apostasie»! En effet, le christianisme est considéré comme polythéiste puisque cette obédience religieuse vénère la Trinité. Un blasphème au seul dieu commun au trois grandes religions monothéistes du monde.

 

Mais…Vidéo diffusée par la télévision égyptienne

Lien à ne pas mettre en toutes les mains!!

(clic si dessous pour les nul(le)s!)

A en perdre la tête…

Attention si les lecteurs de cet article sont en train de prendre un bon petit-déjeuner, café serré et croissant au beurre. Et qu’on se méfie des salsifis gueulant des «Allahou Akbar!» avec un couteau de cuisine à la main…

Et une image plus jolie pour les enfants

 

 

Tiens! On retrouve Xstrata au Pérou!


 

Xstrata! Si les lecteurs assidus suivent les billets quotidiens de ce site qui vous raconte tout, Xstrata va certainement les interpeller. Car qui ou qu’est-ce donc encore que Xstrata?! Xstrata est un groupe minier suisse qui va faire copain-copain avec Glencore. Glencore qui est en train de se payer une virginité depuis sa future mise en bourse et qui doit montrer qu’elle se soucie des exploités congolais. Voir article: Quand Glencore doit enfin se mettre à nu

Or, depuis le 21 mai 2012, les Péruviens commencent à se fâcher et ce, parce que Xstratra, qui exploite le cuivre, polluerait les cours d’eau dans la région de Cuzco. Mais comble du comble, les manifestants réclament aussi une augmentation des subsides qui seront reversées aux communautés locales. Le culot! Donc, le 24 mai 2012, les forces de l’ordre et les vindicatifs s’affrontent et on ne s’étonne même pas que cet affrontement fasse une cinquantaine de blessés et tue deux civils.

A décharge pour nous, Helvètes qui n’avons pas spécialement de thunes et qui n’avons pas tous un coffre-fort en banque, cela nous passe au-dessus du nid de coucou, vu que le Pérou, c’est plus loin que l’Afrique, alors tout le monde s’en fout.

Mais ce n’est pas une première qui se passe au Pérou. En 2011, la compagnie minière canadienne Bear Creek Mining exploitante des mines d’argent du coin, s’est déjà fait révoquer sa concession minière par le gouvernement, ceci suite à une émeute qui a provoqué la mort de cinq personnes et blessés quelques autres autochtones mécontents. Voir petit PDF pour les intéressés: PEROU_27 juin 2011

Mais ne pointons point du poing ces entreprises qui sont plus ou moins en phase avec le Gouvernement péruvien. En effet, ce dernier est aussi en prise avec ses propres citoyens qui vont creuser de façon artisanale ou clandestine pour y trouver de l’or. Rien qu’en mars 2012, les batailles rangées entre policiers et travailleurs à la grosse semaine ont tué une personne et en a blessé 29 autres. C’est qu’il y a fort à faire, entre les richesses, dont le pétrole, que regorge la terre de ce pays du bout du monde et la protection de la forêt amazonienne. Et comme en ces temps de crise, l’or flambe, les peines de prison pour extraction illégale flambe aussi. 10 ans de clou pour celui qui se fait prendre la main dans une mine artisanale non conforme!

 

Tout flambe, au Pérou!

Une petite pensée pour la forêt amazonienne! 42’510’000’000 m2 qui disparaît par année, soit 1’350 m2 toutes les secondes. Plus de forêt amazonienne d’ici 2150! Mais on s’en fout, on ne sera plus là!

 

Qui n’a pas entendu parler de Kinect?!


 

Kinect a été conçu in first pour les consoles de jeux vidéo Xbox dans le but de ne pas utiliser les manettes et de ne plus détruire les pièces où la télévision (ou LED, télé devenant gentiment dépassé) était posée. C’est aussi l’accessoire hight-tech le plus vendu dans un court laps de temps et qui est entré dans le «Guiness book des records». Pour rappel, le 5 janvier 2011, Microsoft a vendu 8 millions de Kinect en 2 mois, un million en 10 jours et obtient une moyenne de 133’333 Kinect par jour dans le monde.

Mais késako que ce Kinect?! C’est une caméra qui a été développée par la société israélienne PrimeSense, dont le code de projet fusse «Project Natal» et dont la technique permet d’interagir par commande vocale et reconnaissance de mouvement et d’image. En bref, on met sa Kinect sur la TV ou sous le LED et on se met à gigoter en émettant des mots châtiés destinés à son adversaire virtuel. Le tout est retransmis en direct. Fini les consultations chez le toubib et les steaks sur l’oeil n’ayant pas évité la châtaigne! Les rixes seront dorénavant virtuelles!

Aujourd’hui, progrès oblige, Microsoft livre désormais son Kinect avec un DSK (Software Development Kit, vulgairement nommé aussi SDK). Un «Face Tracking SDK» (…?!) qui, non seulement améliore la reconnaissance des mouvements, mais reconnaît aussi les mouvements faciaux, est un programme de la caméra qui discerne les mouvements faciaux comme la position de la tête, des sourcils et la forme de la bouche, mais également les langues espagnole, italienne, japonaise, française, anglaise of course, et peut suivre ainsi les interactions entre deux squelettes.

On serait dès lors en droit de se poser la question: «À quand les Kinect Face Tracking SDK dans les Sofitels ou chambres-à-coucher dans lesquels certains dérapages ne peuvent actuellement n’être prouvés que parole contre parole?!» Ces enregistrements pourront être la panacée à bas coût judiciaire pour les victimes de viols ou d’abus sexuels sans consentement? La question est judicieuse d’autant que le prix de cette caméra est moindre par rapport aux honoraires d’avocats pour des résultats plus que mitigés!

 

Mais Kinect 2 saura lire sur vos lèvres…

 «Ce sont les menteurs qui font des serments.»

Proverbe oriental

Racisme dans les petites classes…et autres inepties!


 

Qui l’eut un instant cru! Nos chères petites têtes blondes…(Crotte de bique, ça commence mal! Mmmmh….)

Qui l’eut un instant cru! Nos chers petits rejetons sont de plus en plus racistes. Et le phénomène, bien que pas spécialement nouveau, est par contre en très nette augmentation. Et cela ne concerne pas seulement des ségrégations type couleurs de peau, obédiences religieuses ou nationales, mais aussi tout simplement, entre les différents sexes! Ainsi, de voir de petits petits clans se former dans les préaux des écoles, s’insultant de différents noms d’oiseaux entendus à la maison, lus sur Farce-de-Bouc ou encore, utilisés généreusement dans les divers clans de quartier.

Mais qu’on se rassure, cela ne concerne pas encore les choix politiques! Ces petits bambins vont pouvoir encore se taper sur la gueule pendant leur adolescence et leur jeune vie d’adulescent avant d’en rajouter une couche avec les choix partisans.

Ouf! On est sauvé!

Le choix éducatif est donc simple: ou on dit: «Ferme ton clapet, espèce de raciste de mes deux!» et l’incident est clos et on ne perd pas de temps, ou alors on joue la carte pédagogique: «Mais petit con! Sais-tu donc ce que tu viens de dire? Pourquoi t’esses-tu donc exprimé ainsi vis-à-vis de ton petit camarade qui est, comme tu pusses le constater de visu, comme toi, mais qu’il pusse parler une autre langue que tu ne pusses comprendre, tout comme toi qui parle une autre langue que lui-même ne pussasse comprendre itou? Il serait bon que nous nous réunissons pour discuter des différentes disparités qui font que chacun et chacune est qui il ou elle est. Ainsi nous pouvons nous apporter, aux uns, aux unes et aux autres, une différence qui puisse être reconnue comme une richesse et non comme une tare! Je propose donc que toutes les petites pétasses et tous les petits connards qui ont usé de mots grossiers à l’encontre de l’une ou l’un de celles et ceux qu’il ou elle considère comme leur adversaire se mettent en rond et, lors de nos récréations éducatives, nous débattons de nos différences culturelles afin que nous puissions toutes et tous nous entendre et de ce fait avéré, nous comprendre!» (difficile à comprendre, mais il fallait respecter les sexes pour ne pas passer pour sexiste…que faut-il pas faire!)

Pour faire plus bref, faut-il instaurer un choix de dialogue et laisser pisser le mérinos?! Choix draconien si on veut respecter le cursus scolaire et si de plus, le travail fait en classe est saboté une fois les bambins rentrés dans leur vase clos!

Et parlons du cursus scolaire qui est de plus en plus lacunaire. Ainsi et pour preuve, 20% de la jeunesse allemande ne sait pas ce qu’est Auschwitz.

Et si Angela Merkel a proclamé que le «multi-culti a échoué», nos différences culturelles ont fait que nous, en tant que francophones, avons mal compris ce que la Chancelière allemande a voulu exprimer par là. Alors que nous comprenions qu’une société pluri-culturelle n’était pas possible, les Allemands, eux, se sont rendus compte qu’ils avaient laissé se développer des quartiers entiers, souvent en banlieue, comme des ghettos ayant leurs propres particularités au lieu d’intégrer les différentes cultures au sein même d’une identique métropole. Le «multi-culti» est donc un choix urbain qui n’a pas fonctionné!

Maintenant, à qui la faute…

 

Mix et Remix