M. Erdogan cogne les médias turcs pour l’interrogation sur l’affaire du Jet abattu


Article de Beyithan Yurtseven, le 8-9 juillet 2012

Le Premier ministre turc Tayyip Erdogan s’adresse aux membres du son parti (AKP) au cours d’une réunion au parlement turc à Ankara

A propos de cet article

Dans un récent discours, le Premier ministre turc a accusé les chroniqueurs qui remettaient en question le rôle du gouvernement dans l’affaire d’un avion de chasse abattu par la Syrie d’être « irresponsables » et non de réels « enfants du pays. »

Dans les pays démocratiques, on ne peut pas insulter ceux qui posent des questions. Plutôt que de les maudire, les responsables sont censés leur fournir des réponses.

Il est difficile d’écrire sur un autre sujet alors que la crise fait rage entre la Syrie et la Turquie.

Certains chroniqueurs en Turquie, qui ont écrit des articles en remettant en question la mission du jet F-4 abattu par la Syrie et de la politique entre la Turquie et la Syrie, ont trouvé une place importante dans le discours du Premier ministre à la communauté internationale. M. Erdogan a déclaré: «En tant que politiciens, nous ne pouvons pas ramper comme vous! Mis à part quelques exceptions, vos stylos sont vendus à certains quartiers. Toutefois, cette volonté politique s’engage au peuple et à Dieu.» Il ne s’arrête pas là. Traitant les chroniqueurs comme s’ils étaient des « Croisés », il a ajouté: « Je vois qu’il y a des chroniqueurs qui visent à détourner la question. Ils sont impitoyables et imprudents. C’est comme s’ils n’étaient pas des enfants de ce pays. » 

C’était sa réaction à ceux qui ont osé poser quelques questions sur le sujet de la politique de la Turquie sur la Syrie, les qualifiant de sycophantes impitoyables et de collaborateurs du régime syrien. Si le premier ministre avait rendu public les enregistrements des systèmes radar après l’incident, personne n’aurait affirmé que le jet a été abattu dans l’espace aérien syrien. Dans tous les cas, même ceux qui ont écrit sur cette question à partir de ce point de vue ont toujours précédé leurs articles avec l’avertissement: «Si les revendications syriennes sont vraies …»

Aucun chroniqueur n’a affirmé que la Syrie a eu 100% raison dans ses accusations . Ils ont tout simplement soulevé des questions concernant les missions véritables du jet. Dans les démocraties, en tant que premier ministre, vous ne pouvez pas insulter les gens, vous leur répondez. Être un chroniqueur ne veut pas dire être sympathisant aveugle des politiques du premier ministre. Leurs objectifs sont supposés informer le public afin que le gouvernement puisse être tenu pour responsable. Un régime qui n’a pas ce genre de responsabilités publiques est comme celui de Bachar al-Assad.

Le régime d’Assad est brutal et odieux, et de nombreuses personnes raisonnables ont le désir commun de le voir tomber. Si vous accusez ceux qui ont des opinions différentes sur la façon dont cela devrait se faire, ou sur le rôle de la Turquie dans ce processus comme ayant été «achetés», alors comment pouvons-nous discuter de la question, Monsieur le Premier ministre? L’opinion publique de ce pays ne se limite pas à celui qui prend en charge votre parti.

Pour condamner les journalistes dont les vues que vous n’aimez pas, c’est vouloir d’une démocratie de seconde classe. En Turquie, la nouvelle loi offre une image encore plus claire de la situation: « Le Premier ministre, ou un autre ministre assigné par le Premier ministre, peut imposer une interdiction temporaire sur la radiodiffusion et télédiffusion dans des circonstances qui mettent en danger la sécurité nationale ou l’ordre public. »

Puis quelqu’un qui accuse les journalistes de ne pas appartenir à ce pays, étant acheté et au service des acteurs étrangers, peut-il vraiment être un premier ministre d’un Etat démocratique?

Les ébats des Viktor de l’Est


 

Hongrie :

 

C’est au premier ministre hongrois Viktor Orban, parti de la Droite Dure Fidesz qui, après avoir pris le contrôle total de la presse afin de mieux la museler, réhabilite des anciens nazis et réinstaure de culte de Miklòs Horthy, cela même dans les programmes scolaires.

Mais qui est ce Miklòs Horthy?, demandent déjà les grands naif(ve)s qui se sont abstenus des cours d’histoire pour aller tirer un joint derrière la façade principale du collège, à l’abri de tous visus. Miklòs ou, Mimi pour les intimes, fut un amiral de la flotte austro-hongroise lors de la 1ère guerre mondiale, celle qui a eu lieu de 1914 à 1918. C’est un aristocrate nationaliste qui en a une sèche contre les communistes et contre les juifs qu’il envoie en enfer. 1919, il devient le Régent de la Hongrie et instaure un régime autoritaire, avec ses lois antisémites, anti-communistes, anti-franc-maçonnistes. l s’inscrit ainsi dans l’air du temps avec les partis des différents pays comme l’Italie et l’Allemagne qui se réarme tranquillos. Puis commence la seconde guerre mondiale, celle de 1939-1945 et la Hongrie bénéficie du soutien des ses amis pour intégrer «l’Axe» (pas celui de Bush Jr, un plagiat celui-là!) jusqu’au jour en fin 1941 où un premier massacre de juifs commis par les forces SS fait 20’000 victimes sur sol hongrois. Ce qui n’est pas du goût de Mimi qui négocie dans l’ombre avec les forces anglo-américaines dès 1942 à Istanbul. C’est aussi pourquoi Horty perd un peu de son pouvoir au profit d’un certain Döme SztòJay qui a moins de scrupules et obéit plus facilement aux ordres des SS. 1944, c’est la Roumanie qui déclare la guerre à la Hongrie et à l’Allemagne. Et hop, elle ouvre ses frontières aux armées rouges venant de l’Est. Horty, arrêté par les Américains en 1945 en Bavière, ne sera pas jugé en tant que criminel de guerre et vivra au Portugal jusqu’à l’âge de 89 ans. Un Portugal où il y sera bien, puisque le «dictateur» de ce pays, Oliveira Salazar, le préservera de ceux qu’il n’aime pas.

 

Roumanie :

 

Le premier ministre Victor Ponta, Gauche très à gauche, est accusé d’avoir plagié sa thèse de doctorat. «C’est parce que j’ai oublié de mettre les guillemets dans les passages précités» se défend-il pour expliquer que la moitié de sa rédaction n’est autre que du copié-collé. Cela ne nous surprend qu’à moitié puisque le plagiat est instauré depuis l’époque Ceausescu, tout comme les mesures antidémocratiques réinstaurées dans ce pays. Les personnes qualifiées sont démises de leurs fonctions, comme le directeur des Archives nationales, puis limogeage de la direction de la télévision publique, et les Roumains attendent le sort des dirigeants des institutions culturelles et artistiques roumaines. Une «épuration minable», aux dire du réalisateur Cristian Mungiu qui a été récompensé à Cannes, cette année encore.

Mais qui est donc Ceausescu?, demandent déjà les mêmes grands naif(ve)s qui se sont abstenus des cours d’histoire pour aller tirer un joint derrière la façade principale du collège, à l’abri de tous visus.

Nicolae Ceausescu a été le principal dirigeant de la Roumanie de 1965 à 1989, lors de la révolution qui abattit le «Mur de Berlin, tout un symbole», Il fut surnommé «Ninique» par sa femme Elena bardée de diplômes tous aussi fictifs les uns que les autres, mais aussi «le Conducàtor», «le Génie des Carpates» ou «le Danube de la pensée», c’est pour tout dire…et surtout écrire n’importe quoi! Fils de cordonniers, «le Danube de la pensée» grimpa les échelons jusqu’à devenir le premier homme du pays en 1965 où il fut très populaire dans les milieux de Gôche et très bien vu par le Kremlin, jusqu’au jour où il condamna l’invasion de la Tchécoslovaquie, ce qui lui donnera bonne figure à l’Ouest. Tout cela lui monta à la tête et il instaura le «culte de la personnalité», maladie connue par tous les dictateurs, qu’ils soient de Gôche ou de Droâte. Et que tout le monde autour du couple se voit affligé de titres universitaires et honorifiques, avec privilèges à la clé. S’en suivirent les dérives de tous cultes de personnalité qui provoquent la chute de ces régimes autocratiques. Le couple Ceausescu se verra fusillé le 25 décembre 1989 (un Noël en plus) après un procès record de 55 minutes. Une heure en tout, procès, descente dans la cour et fusillade inclus. L’heure des forfaits avait commencé…

 

 

 

Hague, ça rêva, ça rêva, ça rêva!


Pour la première fois depuis le drame de Fukushima, le Japon remet en route les deux réacteurs nucléaires de la centrale d’Ohi, propriété de Kansai Electric Power, ceci pour éviter la pénurie d’électricité pour alimenter les climatisations que les Nippons font fonctionner à tout va, et on ne peut les en blâmer après les deux jours de canicule qui ont frappé la Suisse ce long week-end trop chaud et trop lourd.

 

 

C’est aussi à Caen (glups!) qu’Areva, propriétaire de l’usine de retraitement des déchets des centrales européennes a réceptionné à bras ouvert un train de combustibles hautement radioactifs en provenance des Pays-Bas fin juin 2012. Une aubaine pour cette centrale qui se préoccupe de son avenir depuis que ces anti-nucléaires font les cons pour trouver d’autres alternatives pour une énergie qui ne soit pas sale, n’en déplaise aux lobbys pro-nucléaires. Lobbys qui rappelons-le, soulèvent le spectre du chômage pour des milliers de travailleurs qui bossent dans ces usines de merde. Alors qu’après réflexion intense de la part de ces ouvriers, ces-derniers se rendraient compte que leur poste est assuré pour le démantèlement de ces centrales qui va durer sur des années, sans compter la surveillance des déchets entreposés on ne sait encore où, puisque personne n’en veut. Tiens donc! Sans compter la création de postes d’emploi pour les entreprises qui construiront de quoi alimenter nos postes TV et nos ordis dans un esprit d’énergie renouvelable. Mais bon! A quoi bon essayer de faire boire un âne qui n’a pas soif, hein?!

Toujours est-il que ce train bien silencieux a abandonné 6,7 tonnes de combustible nucléaire qui ont permis d’alimenter en électricité l’équivalent d’une ville de 350’000 habitants pendant un an. Mais pour Areva, ce géant du nucléaire français, les combustibles irradiés ne sont pas considérés comme des déchets, mais comme une matière réutilisable, comme le MOX, par exemple. Un «déchet» utilisé par la centrale Fukushima et cela, voir un article qui doit se trouver sur FAICMFSF, mais je ne sais où, peut-être sur un forum avec un peu de chance.

C’est que la Hague voit plus de 750 transports annuels de déchets merdiques au départ et à l’arrivée de son portail hyper protégé. Le calcul n’est pas difficile à faire, cela fait plus de deux transports par jour qui franchissent le seuil de ce fleuron industriel français. Et l’incident nippon du mois de mars 2011 fait craindre une baisse des cadences, donc moins de travail, moins d’esclaves payés un peu plus que les autres qui oeuvrent dans d’autres professions. C’est pourquoi la Hague compte sur les réacteurs de 3 ème génération, les fameux EPR au système de sécurité inégalé, comme celui qui se construit en Finlande, à Olkiluoto et qui devait être fonctionnel en 2009, puis 2011, puis 2012, puis fin 2013 pour enfin espérer une dernière date, celle de 2014…aux dernières nouvelles. Un EPR qui serait encore plus écologique puisque ces déchets ne serait que du tritium, un isotope radioactif lui aussi, mais moins longtemps.

AREVA essaie de rassurer ces ignares d’écolos en promettant un réacteur de 4 ème génération ou la grande illusion

La Hague voit donc son avenir avec une certaine inquiétude, ce qui n’est pas pour rassurer celles et ceux qui entendent le directeur technique qui répète à qui mieux mox: «Tenez bon la rampe!»

PDF: li_2012-06-28 Hague

 

 

 

ESPAGNE et le Sommet UE de l’hypocrisie !


 

C’est après un Sommmmmet riche en rebondissements que les dirigeants de la zone euro ont réussi à s’entendre sur un pacte de «relance de la croissance» à hauteur de 120 milliards d’euros. (C’est là que nous, nous pouffons, la BNS, ou Banque Nationale Suisse ayant, pour le simple joli mois de mai 2012, dépensé 60 milliards de patates pour maintenir le franc suisse à un niveau abordable…on a pas encore les chiffres pour le mois de juin 2012, et ce n’est pas plus mal, tiens!)

C’est l’Italie de Monti, autrement nommé «Super Mario», (autrefois soupçonné d’être impliqué dans une manipulation des comptes pour faire entrer la Grèce dans la zone euro, mais c’est du passé, n’en parlons plus!) et l’Espagne de Rajoy (ancien ou toujours franquiste?) qui s’en sortent avec leur fierté latine après avoir menacé de ne pas signer l’accord sur la «relance économique» du président de la République française, Mister Hollande, qui ont fait céder les pays comme celui d’Angela Merkel, l’Allemagne, pour un compromis qui laisserait aux banques européennes du sud le temps de respirer et de ne pas étouffer sous des taux d’intérêts beaucoup trop hauts pour des pays qui n’offrent plus de boulot.

Pendant ce sommet, les élus des peuples ont beaucoup parlé de banques, de finances, de bourses et de petits canapés au caviar. Mais qu’en est-il dans les faits?!

Si zojourd’hui nous nous concentrons sur les implications que ces décisions ont sur l’Espagne, Banxia, une des plus grande banque du pays, va pouvoir bénéficier des plans d’aide étatique aux dépends des habitants de la péninsule ibérique. «On ne prête qu’aux riches!», fameux dicton qui traverse les âges sans prendre une ride.

On savait les habitants dépossédés de leur maison suite à une montée subite des taux d’intérêts hypothécaires, que le taux de chômage pour les jeunes atteint le 50%, que les rentes des personnes âgées et des handicapés ont été revues à la baisse, que l’Etat a fait de sombres coupes dans le secteur de la santé, on n’ignore point non plus que depuis quelques mois, les écoliers doivent mettre un rouleau de PQ dans leur sac à dos. Mais ce que l’on ne sait pas encore, et beaucoup de personnes en difficulté attendent demain pour savoir à quelle sauce elles vont être bouffées, c’est qu’il est question que tou(te)s les Espagnol(e)s devront dorénavant mettre de leur poche pour avoir leurs médicaments. Y aura-t-il des exceptions? Y aura-t-il un plafond? Autant de réponses que nombre d’His-paniquent redoutent déjà d’entendre ou de lire demain dans la presse. Car pour celles et ceux qui connaissent ce que la suppression d’un apport médicamenteux veut dire, c’est à se demander pourquoi dans ce pays si attaché au catholicisme avec toutes ses positions contre l’euthanasie ou suicide assisté, contre le suicide tout court et contre l’avortement remboursé par les caisses, on applique pareil traitement de faveur aux malades qui restent en vie. Parce qu’il faut bien l’avouer, dans certains…certains…beaucoup de ces cas, la chimie leur permet d’obtenir un certain confort de vie, n’en déplaisent aux «new age» avec leur thérapies naturelles qui ne fonctionnent que sur des gens en bonne santé.

De plus, lorsqu’on sait que les douleurs chroniques amènent presque obligatoirement à un état qu’on peut qualifier de dépressif, et cela paraît compréhensible me semble-t-il, ce sera peut-être dorénavant au malade de choisir quel médicament il lui faudra pour subir et accepter cette injustice sociale supplémentaire. Pour tou(te)s celles et ceux-là, le match de l’Euro-foutre opposant l’Italie à l’Espagne de ce soir n’est de loin pas leur priorité principale et on les comprend! Les gens «saints» de corps et d’esprit pourront toujours manifester leur joie ou leur dépit, «Gracias a Dios» ou «Cojonès», cela dépend du résultat, et traiter les «je m’en foutre-istes» de gâches-métier!

 

Quoiqu’il en soit, on attend aussi ce qui va se décider demain pour cette fange indésirable et d’être de tout coeur avec ces malades qui coûtent toujours trop!

Banxia, elle, pourra peut-être retrouver son souffle après un emphysème qui asphyxie les petits propriétaires-locataires expulsés menu-militari de leur logis.

 

ATOMKRAFT: EMBALLER C’EST PESER !


By Nosotros.incontrolados

 

J’ai relevé ceci dans la news letter du « Réseau pour sortir du nucléaire »

Une belle et longue brochette de cartes postales…heu…non: de cartes géographiques pointant les accidents et autres dysfonctionnements survenus dans les centrales nucléaires partout dans le monde depuis Fukushima

( Il nous en est indiqué pas moins de 84…Mais sont-ils bien tous là?)

Lecture édifiante prenant un peu sur le temps de nos occupations quotidiennes…Il va de soi que ce n’est pas pour mettre chacun dans un état d’euphorie déjà proche de « zéro » au saut du lit…Toutefois, dans une certaine mesure cela vous permettra de rafraichir vos connaissances  en géographie au cas où vous auriez raté le Bac cette année ou encore il y a trente ans, de choisir avec un discernement pessimiste le pays de vos prochaines villégiatures, voir des « rassemblements protestataires hight-thec »  et de pouvoir le localiser sur une mappemonde avant d’effectuer vos réservations dans le SOFITEL  « bobo » du coin….Et, si vous postulez pour une mandature quelconque à quoi que ce soit, d’avoir préalablement consulté avec une attention soutenue les CV du personnel…

On ne sait jamais.

 

http://groupes.sortirdunucleaire.org/Nucleaire-des-accidents-partout


Rien que dans l’hexagone,

si on ne stoppe qu’une centrale à chaque quinquennat,
on est pas sortis de la merde…

 

Alors? Hein? elle est pas belle la vie?

Youp-là boum!!!

 

SOFITEL DE TECHERNOBYL

Steph.

http://nosotros.incontrolados.over-blog.com

Ces tweets qui tiltent et game over!


 

Ne peut pas gazouiller qui veut et encore moins quand des membres de partis élus dans certaines tâches tiennent des propos infects. On a connu le tweet qui a tué S’égo-couenne Royale, celui de Valérie Rottweiler, la compagne de François Hollande, et dont les termes ne laissent planer aucun doute: «Courage à Olivier Falomi qui n’a pas démérité, qui se bat aux côtés des rochelais depuis tant d’années dans un engagement désintéressé.» On sent la haine et la vague de jalousie chez la journaliste qui ne soutient pas la S’égo de son compagnon. Mais il y a pire! Et les médias français ont eu raison de monter cette affaire en épingle et ce, pendant plusieurs jours. En effet, à y voir de plus près, on sent une Valérie méprisante des petites gens. Le «r» minuscule des Rochelais en témoigne et cette capture d’écran le prouve:

Image:

 

En douce et bucolique Helvétie, nous avons aussi nos jolis gazouillis qui ne font pas autant de bruit, certes, mais qui font tout de même parler d’eux et où la réaction des élus ne se fait pas attendre. C’est le «Tages-Anzieger» (LE journal suisse-alémanique) qui révèle l’affaire des deux tweets du politicien UDC zurichois Alexander Müller du 23 juin 2011.

Image:

 

 

Auf franzözisch: «peut-être avons-nous besoin d’une autre Nuit de Cristal…cette fois pour les mosquées». Pour les non-initiés, que veut donc dire «Nuit de Cristal»?! «Nuit de Cristal» n’est autre que le pogrom contre les Juifs sous l’empire du IIIème Reich, pogrom étant le nom russe pour désigner le pillage et le meurtre contre une partie minoritaire de la population, juive ou tzigane de préférence. Le IIIème Reich étant le petit nom de Hitler, mais ça, tout le monde le sait…non?!

L’histoire aurait pu s’arrêter là, mais Alexander Müller réitère et répond à un autre tweet en ces termes: «je voudrais vraiment mettre certaines personnes contre le mur et les fusiller. Moins de saletés sur terre serait une bonne chose.» Certes, ces tweets sortis de leur contexte pourraient paraître «innocents» si ils n’étaient pas liés à l’acquittement d’un musulman par la justice bâloise. Un musulman qui est en faveur de la punition des femmes, ce qui ne veut pas dire que tous les musulmans sont des brutes qui battent leur femme (on trouve cela aussi dans d’autres obédiences, mais cela fait moins de bruit et l’acquittement du bourreau est aussi monnaie courante), mais les femmes peuvent aussi cogner leur mari quand le besoin s’en fait sentir! V’là pour le contexte!

Toujours est-il qu’Alexander Müller s’est vu chassé de son poste au sein d’un parti qui se veut politiquement correct.

Pas de doute et pas de cadeau pour les politiciens qui tweetent n’importent quoi sur le réseau social le plus lorgné des internautes. Ce qui ne veut pas dire qu’ils doivent se lâcher lors de la fermeture des bars ou autres boîtes de nuit, à l’image de ceux qui en sortent à moitié bourrés en foutant le bordel et qui distribuent des claques à qui mieux mieux avant de prendre le volant. Mais cela, on peut encore le comprendre, car qui n’est pas passé par là?! Et ne faut-il donc point s’immerger dans la fange pour mieux la comprendre…

En conclusion: les tweets irresponsables et haineux tenus par des politiciens élus doivent être condamnables au même titre que si c’étaient des propos tenus en public et doivent être poursuivis au même titre que si c’était le voisin qui porte plainte pour insulte raciste.

Quand aux baffes distribuées par certain(e)s hors de leurs fonctions publiques ne sont que pacotilles et ne méritent pas l’attention du grand public. Car il y a très souvent des baffes qui se perdent…

 

 

 

Thierry Maillard, le candidat FN annonce la couleur…Beuarkkk


Emmerdée par une bécane qui n’en fait qu’à sa tête et qui risque fort de passer par la fenêtre, je me vois contrainte et contente de relayer un article de Nosotros Incontrolados que j’envoie ci-dessous.

En avant la purée!

 

de Hocini Sophia

Thierry Maillard du FN s’inspire de la propagande nazie pour son affiche.

Mais ça, ça n’inquiète personne. (Sophia)

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