Arafat au polonium et boson


 

Mohamed Abdel Raouf Arafat al-Qudwa al Husseini, plus connu sous le nom de Yasser Arafat ou sous son diminutif Abou Ammar, fut le dirigeant du Fatah et de l’OLP, Oragnisation de libération de la Palestine, mais fut aussi un de ces hommes politiques qui passa du statut de terroriste au premier président de la nouvelle Autorité palestinienne qui reçoit le Prix Nobel de la Paix avec ses deux comparses: Shimon Peres et Ytzhak Rabin, assassiné en 1995 par deux balles dans le dos par un juif israélien pro-palestinien. Arafat, que cet assassinat avait bouleversé, comprit aussitôt qu’il avait anguille sous roche de son côté et qu’il aurait maille à partir avec les islamistes du Hamas. Ce qui compromet le plan de paix et en 2000, année fatidique où une 2ème Intifada démarre sans l’implication d’Arafat, mais cela se saura beaucoup plus tard.

2004, Mohamed Abdel Raouf Arafat al-Qudwa al Husseini ne se sent pas très bien et s’envole pour Paris où il sera soigné par son principal médecin tunisien Fayçal Hentati qui restera au chevet de son patient jusqu’au dernier soupir du nobèlisé. Toutefois, la mort d’Arafat, personnage qui avait déjoué déjà plusieurs attentats le visant personnellement, reste étrange auprès de ses proches. Lorsque sa famille récupère les affaires personnelles du dirigeant, elle les envoie à l’Institute for Radiation Physics of Lausanne, Switzerland, The Institute qui découvre du polonium un peu partout, même sur la brosse-à-dents vieille de 8 ans. Le même polonium qui empoisonna Alexandre Litvinenko, ex-espion russe opposé au président Vladimir Poutine. Cette découverte fait réagir le Hamas qui réclame immédiatement l’exhumation du corps afin que toute la lumière soit faite sur cette sombre histoire. Hamas qui, rappelons-le, n’était pas d’accord avec Yasser Arafat du temps de son vivant.

Or, qu’est-ce que le polonium?! Le polonium ou Po84 est un métalloïde isothope radioactif qui fut découvert en 1898 par Marie Sklodowska-Curie, une scientifique aux origines polonaises assez connue, d’où le nom: Polonium…comme Pologne. En poison, il passe de Po84 à Po210, ce qui achève bien les chevaux en deux-trois semaines. On utilise aussi le Po210 pour des générateurs thermo-électriques, énergie pour les satellites en quête de la particule de Boson. Particule de Boson chère à Higgs qui n’en est pas une, puisque c’est de l’antimatière. Donc, une avancée spectaculaire faite en ce mois de juillet 2012 suite à la découverte d’une antiparticule qui émeut toute la communauté scientifique. De quoi sabler le Champagne pour 2000 chercheurs qui se sont penchés sur cette particule qui n’en est pas une, une particule de dieu qui prouve que dieu est de l’antimatière. C’est aussi depuis ce moment que l’Aspirine, ou acide acétylsalicylique, développée par la multinationale allemande Bayer AG, va certainement connaître une montée en bourse cette année, puisque la consommation annuelle en temps normaux est de seulement 40’000 tonnes.

Mohamed Abdel Raouf Arafat al-Qudwa al Husseini pourra donc être exhumé sans attirer les foudres d’un antidieu grâce à cette découverte sensationnelle faite par les chercheurs du CERN.

To be or not to be…That is the Boson!

 

Le paradoxe iranien


 

Chacun est tapi dans sa tanière en attendant que la poudrière du Moyen-Orient prenne feu. Les sanctions contre l’Iran se multiplient, les embargos mis en place aient des résultats et on attend qu’Israël envoie la purée sur les centrales atomiques perses.

Embargos? Vraiment? Peut-être politiques, pour faire plaisir aux politicards de tous pays occidentalisés. But business is business et l’«humanitaire» reprend ses droits via de grandes multinationales américaines, dont le siège est à Genève (une petite république au sud-ouest de l’Helvétistan), qui se sucrent via quelques banques turques en vendant à prix d’or quelques 180’000 tonnes de produits agricoles aux 75 millions d’Iraniens. Aux Iraniens, seulement? Que nenni! La Syrie bénéficie de ce programme itou. Bref, un embargo qui a l’avantage d’écouler des stocks entiers de céréales du Midwest américain pour se faire du blé!

Est-ce donc tout ce qu’on exporte vers l’Iran?

Que non! Et l’idée vient d’un enseignant en graphisme israélien de Gôche, Ronny Edry, qui a pris l’initiative de lancer une campagne de messages de paix aux Iranien(ne)s via Internet. Une idée qualifiée de stupide par un Droitiste pour qui «la Paix, c’est la Guerre!».

Si les débuts se sont avérés timides, les réponses arrivent en masse malgré la censure. Et si les jeunes internautes de la République islamique ne sont pas accompagnés de photos, le message est clair:

«Le peuple iranien, en dehors de son gouvernement, n’a aucune rancune ni animosité contre qui que ce soit, et en particulier contre les Israéliens».

 

Photo de la campagne

 

Je sais, c’est court, mais c’est l’heure d’été!

Obama….


 

Notre correspondant à la Maison Blanche, Washington, USA nous rapporte le discours fort émouvant du Président Obama devant le puissant lobby pro-Israël AIPAC, ceci avant la venue du Premier Ministre Benjamin Netanyahu aujourd’hui, lundi 5 mars 2012. Le discours date d’hier, mais comme on s’en fout à cause du décalage horaire, on peut dire que notre reporter Henry rapporte les mots forts de l’homme fort de cette nuit. Enfin, je ne sais pas si je me suis bien fait comprendre, toujours est-il que je compte sur notre journaliste pour nous faire toute la lumière sur cette fameuse rencontre.

– Henry, est-ce que vous m’entendez?!

– Yes!

– Alors, on a appris que cette nuit, Obama tentait de rassurer le lobby israëlien…qu’en est-il exactement?!

– Yes! Barak Obama s’est présenté, cette nuit 4 mars 2012 devant le puissant lobby pro…

– Oui, Henry, on le sait déjà, merci. Mais quels sont…

– Listen me! If vous me coupez toujours la parole, je ne vais pas pouvoir finir mon reportage. Donc, Obama, vêtu d’un costard-cravate, s’est présenté cette nuit afin de rassurer des civils quant à sa politique vis-à-vis de Téhéran. Téhéran qui est une très belle town persique, capitale historique d’Iran. Un Iran qualifié d’Etat voyou qui ne respecte pas les accords passés sur les armes nucléaires et qui fout la pétoche à tout le monde. Cet Iran qui, rappelons-le au passage, est un grand poto de la Russie. Une Russie qui va s’armer pour 20’000 milliards de roubles d’ici…

– Henry, venons-en au fait, please!

– J’y viens, j’y viens, oh my god! Obama qui n’a pas manqué de citer Theodore Roosevelt, un ancien président des Etats-Unis: «Parlez doucement, et tenez un gros bâton, vous irez loin.» Donc Barak Obama estime qu’il est encore trop tôt pour l’utiliser!

– Utiliser quoi?!

– The fuck big bâton, andouille! Donc Obama dit, devant cette assemblée pendue à la bouche de ce très charismatique président:

«Hi Guys. Il vous faut savoir que l’Iran est soumis à une pression plus forte que jamais, mais elle a encore la possibility de choisir la voie diplomatique. Nous ferons tout ce qui est possible de faire pour que vous ayez les armes afin de vous défendre contre toutes les menaces possibles. D’ailleurs, n’avons-nous pas fait opposition à l’ONU lorsque cette dernière a condamné Israël pour je ne sais plus quelle foutue raison?»

– Henry, êtes-vous certain de votre tradu…

– Ooooh shit! Ne m’emmerdez pas quand j’écoute, sinon je ne vais pas pouvoir vous relater exactement ce que le locataire de la Maison-Banche dit à AIPAC qui, je vous le rappelle, est le plus puissant lobby pro-israélien. Je reprends…

«D’ailleurs, vu que j’ai les Républicains au cul, j’essaie par tous les moyens diplomatiques de mettre l’Iran à genoux. J’ai déjà sanctionné la Banque Centrale Iranienne, réduit ses exportations de pétrole et je n’y peux rien si le chef suprême iranien ne veut rien savoir et fait l’autiste. Donc, don’t be worry, nous serons là en temps nécessaire, okay?!»

– Henry…

– Deux minutes, il faut que j’aille chercher des glaçons pour mon Whisky. Déjà que je n’ai pas trouvé où sont les petits fours, je dois trouver ce fucking barmaid, hips!…À vous FAICMFSF, ici Henry à Washington, dans un dédale de couloirs…oh sorry!…What?!…You are the Security?…I look at for ice, for my Whisky, you understand?!…Nooo…I’m not a spy!!…

 

 

WIKILEAKS à l’ère MOBILE sur FAICMFSF


 

Je vais la faire courte, puisqu’à l’avenir, les geeks passeront plus de temps sur leur téléphone mobile que sur le Ouèb. Ce ne seront donc plus 60 secondes qu’il faudra consacrer à un article, mais un sommaire fait de gros titres, gros titres qui eux-seuls seront lisibles sur ces petits bidules et ce, à l’ombre of course.

J’en prends acte, ce qui m’arrange bien parce qu’aujourd’hui, je n’ai pas le temps de pondre un article long comme un jour sans pain. Et tant pis pour la critique développée selon un certain point de vue puisque tout le monde s’en tape.

Ce fait étant avéré, je vais la faire courte et je ne vérifierais que très peu les sources, surtout que celles-ci fussent déjà mentionnées sur FAICMFSF, un site que personne ne croit et pourtant…

Cet article sera donc fait essentiellement pour les mobiles et tant pis pour les autres!

 

REVELATIONS DE WIKILEAKS

 

*Les pays arabes ont la pétoche de l’Iran et ont demandé maintes fois que la guerre soit déclarée à l’ancienne Perse avant que cette dernière soit dotée de l’arme atomique.

Nom de l’intervention: «couper la tête du serpent»

**Que l’Iran soutient le Hezbollah, le Hamas et a de l’influence sur l’Afghanistan et le Yémen.

L’Iran veut la bombe atomique et tergiverse pour gagner du temps, manipule, sabote et use du terrorisme contre ses pays voisins, qu’Ahmadinejad est jeune et agressif, ce que le président iranien réfute en prétendant que ces informations sont de la…désinformation.

Et pour finir en beauté:

La Russie échange les codes-systèmes des missiles TOR-1, (soit des missiles antimissiles pour les non initiés) que Moscou a vendu à Téhéran alors qu’Israël donne à Moscou les informations sur les drones qu’elle a vendu à la Géorgie. (Pas vraiment précis…)

Ceci pour la politique au Moyen-Orient, grand capharnahome par excellence! (Ou merdier, capharnahome, de l’étymologie grecque, comme mercurochrome ou google crhome)

 

* et ** pas de plagiat puisque des articles sur ces points ont déjà paru sur FAICMFSF, et toc!

 

 

A l’attention du team FAICMFSF, la photo a été prise sur un site qui en permet le téléchargement, alors pouèt pouèt!

 

 

Cette Turquie prise en exemple


 

Publié le 16 novembre 2011

 

On ne peut parler de la Turquie sans parler de son bouillonnant premier ministre Tayip Recep Erdogan et de son ascension dans la lignée politique de son pays.

Tayip est un des premiers Turcs qui a osé réciter un poème nationaliste de Ziya Gökalp lors d’un discours lorsqu’il était encore l’un des maires seul islamiste à Istanbul. Ce qui lui valu quatre mois de taule dont il s’en servira pour s’attirer moultes sympathisants. Il fondra l’AKP et deviendra premier ministre. (Je la fait courte.)

En Turquie, on ne peut être premier ministre plus de trois fois consécutives. Après avoir amené son pays sur la voie d’une nation économiquement puissante avec laquelle il faudra compter, Tayip se doit de gagner en popularité et très vite. Il arrive à démonter une armée qui n’a pas été tendre avec son peuple (pour la remplacer par une police-milice plus puissante mais à sa botte, ça ne vous dit rien?), fédère les divers partis et se doit maintenant séduire le Moyen-Orient pour créer une autre zone de libres-échanges. Bref, Erdogan est pressé par le temps et doit avoir des résultats rapidement afin que lors des prochaines élections, il devienne président. Et alors là…

(J’essaie de faire vite car j’ai lu que l’internaute passe en moyenne 60 secondes sur un article et ça, c’est de la dictature virtuelle! Je perds de précieuses secondes avec mes foutues parenthèses…)

Alors qu’il envoie ses émissaires dans les divers pays du Maghreb et du Moyen-Orient pour exporter le «modèle turc», il doit sanctionner son poto Achar al Tête-à-baffes qui, pour emmerder son ex-poto Tayip le Traître, libère les Kurdes qui croupissent dans les geôles syriennes en les envoyant direct grossir le PKK. S’en suit l’attentat qui tue vingt-quatre soldats turcs et kurdes de l’armée ottomane. (Je fonce, purée!!Je passe sur les camps de réfugiés etc…)

Recep ne réceptionne que très mal le coup et devient très très fâché. D’une part, il cesse ses velléités publiques contre Israël, au cas où cette dernière irait faire des petites frappes chirurgicales en Iran, et attend le feu vert des Ricains pour s’en prendre à la Syrie. Pour le moment, il menace de couper le jus à al Blafard sans que cela ne puisse nuire au peuple syrien (sic!) qui a déjà perdu plus de 3’500 des siens depuis le début du soulèvement.

(Me restent combien de secondes…)

Dans cet imbroglio géo-stratégico-politico-économique de cette partie du monde, la Turquie est souvent citée comme exemple d’une démocratie musulmane qui a réussi. Mais la transition n’est pas finie. Même si lors des dernières législatives, le peuple n’a pas donné le pays aux mains de l’AKP à quelques sièges près, ce n’est pas moins l’homme qui attire les foules. Son aura s’étend au-delà de ses frontières, alors qu’on ne compte plus ses promesses non tenues au sein de son propre pays. Et la question qui se pose est: si Erdogan n’avait pas ce charisme envoûteur, l’AKP aurait-il eu autant d’électeurs?! Quel est le vrai dessein de Tayip?

Autres questions en dehors de ce portrait dressé sur ce «futur dictateur?» sont les suivantes: Pourquoi le peuple d’Iran a-t-il si peur et l’Iran fait-il tant peur?

Pourquoi le peuple d’Israël a-t-il si peur et Israël fait-il tant peur?

Pourquoi les USA et la Russie tardent-ils tant à donner leurs accords pour un petit conflit de derrière les fagots?

Qui a armé qui?

Quels pays occidentaux et orientaux pourront soutenir un conflit armé qui coûte bonbon, alors que tous les Etats sont au bord de la faillite et n’ont plus un sou vaillant en poche?

Bref, va-t-on vers une sortie ou une entrée dans une grosse berde?

 

 

 

Cette Turquie prise en exemple


 

On ne peut parler de la Turquie sans parler de son bouillonnant premier ministre Tayip Recep Erdogan et de son ascension dans la lignée politique de son pays.

Tayip est un des premiers Turcs qui a osé réciter un poème nationaliste de Ziya Gökalp lors d’un discours lorsqu’il était encore l’un des maires seul islamiste à Istanbul. Ce qui lui valu quatre mois de taule dont il s’en servira pour s’attirer moultes sympathisants. Il fondra l’AKP et deviendra premier ministre. (Je la fait courte.)

En Turquie, on ne peut être premier ministre plus de trois fois consécutives. Après avoir amené son pays sur la voie d’une nation économiquement puissante avec laquelle il faudra compter, Tayip se doit de gagner en popularité et très vite. Il arrive à démonter une armée qui n’a pas été tendre avec son peuple (pour la remplacer par une police-milice plus puissante mais à sa botte, ça ne vous dit rien?), fédère les divers partis et se doit maintenant séduire le Moyen-Orient pour créer une autre zone de libres-échanges. Bref, Erdogan est pressé par le temps et doit avoir des résultats rapidement afin que lors des prochaines élections, il devienne président. Et alors là…

(J’essaie de faire vite car j’ai lu que l’internaute passe en moyenne 60 secondes sur un article et ça, c’est de la dictature virtuelle! Je perds de précieuses secondes avec mes foutues parenthèses…)

Alors qu’il envoie ses émissaires dans les divers pays du Maghreb et du Moyen-Orient pour exporter le «modèle turc», il doit sanctionner son poto Achar al Tête-à-baffes qui, pour emmerder son ex-poto Tayip le Traître, libère les Kurdes qui croupissent dans les geôles syriennes en les envoyant direct grossir le PKK. S’en suit l’attentat qui tue vingt-quatre soldats turcs et kurdes de l’armée ottomane. (Je fonce, purée!!Je passe sur les camps de réfugiés etc…)

Recep ne réceptionne que très mal le coup et devient très très fâché. D’une part, il cesse ses velléités publiques contre Israël, au cas où cette dernière irait faire des petites frappes chirurgicales en Iran, et attend le feu vert des Ricains pour s’en prendre à la Syrie. Pour le moment, il menace de couper le jus à al Blafard sans que cela ne puisse nuire au peuple syrien (sic!) qui a déjà perdu plus de 3’500 des siens depuis le début du soulèvement.

(Me restent combien de secondes…)

Dans cet imbroglio géo-stratégico-politico-économique de cette partie du monde, la Turquie est souvent citée comme exemple d’une démocratie musulmane qui a réussi. Mais la transition n’est pas finie. Même si lors des dernières législatives, le peuple n’a pas donné le pays aux mains de l’AKP à quelques sièges près, ce n’est pas moins l’homme qui attire les foules. Son aura s’étend au-delà de ses frontières, alors qu’on ne compte plus ses promesses non tenues au sein de son propre pays. Et la question qui se pose est: si Erdogan n’avait pas ce charisme envoûteur, l’AKP aurait-il eu autant d’électeurs?! Quel est le vrai dessein de Tayip?

Autres questions en dehors de ce portrait dressé sur ce «futur dictateur?» sont les suivantes: Pourquoi le peuple d’Iran a-t-il si peur et l’Iran fait-il tant peur?

Pourquoi le peuple d’Israël a-t-il si peur et Israël fait-il tant peur?

Pourquoi les USA et la Russie tardent-ils tant à donner leurs accords pour un petit conflit de derrière les fagots?

Qui a armé qui?

Quels pays occidentaux et orientaux pourront soutenir un conflit armé qui coûte bonbon, alors que tous les Etats sont au bord de la faillite et n’ont plus un sou vaillant en poche?

Bref, va-t-on vers une sortie ou une entrée dans une grosse berde?