Score Diesel-Amiante: match nul!


 

Ça fera un score de plus au palmarès des particules fines qui envahissent nos poumons depuis fort longtemps. Si les industries des silicates magnésiens ou calciques ont payé le prix moindrement fort aux victimes de ceux qui ont travaillé dans les bâtiments ou autres produits ignifuges, qu’en sera-t-il des industries qui ont fait la promotion de l’utilisation immodérée du moteur au gazole qui pue! Et de rapporter, au passage, que le moteur Diesel, qui n’a pas besoin de bougies pour s’allumer et qui fut inventé par l’Allemand Rudolf Dieseil himself en 1897, émet des particules 50 fois plus importantes que le moteur essence qui lui aussi, en a de sérieuses à son actif, mais il faudra attendre 2050 afin que l’OMS bouge son cul pour le reconnaître.

Et c’est qu’on va l’utiliser à toutes les sauces, ce Diesel! Locomotives, bateaux, camions, bagnoles, bus, tracteurs, groupes électrogènes, engins de travaux publics, lampes à pétrole, bref, une industrie florissante qui fait marcher les économies de bien des pays.

Parlons combustion pour faire un tant soit peu sérieux! La combustion résulte d’une adéquation parfaite de l’hexadécane + dioxygène = dioxyde de carbone + eau, ce qui donne ça:

2 C16H34 + 49 O2 -> 32 CO2 + 34 H2O

On remarque alors très bien, au vu de cette formule simpliste, qu’il faut 30 gr d’air pour griller 1 gr de combustible. Enfantin!

Après cette explication claire et limpide (des adjectifs qu’il nous faudra bientôt rayer des dictionnaires et les reléguer dans les livres d’histoires), revenons au Diesel incriminé depuis 3 jours par l’Organisation Mondiale des Stupides. C’est quelques jours avant le Sommet Qui Ne Servira à Rien qui se tiendra fin juin à Rio, Brazil, que l’on reconnaît enfin que le gazole aux fumées visibles et qui puent, vous délivre en pleine poire des particules fines de 0,1 à 0,3 mm de diamètre. Petites saloperies qui vont se loger profondément dans l’appareil respiratoire et qui vont provoquer de l’asthme et autres pathologies cancérigènes, sans compter la pollution de l’ozone, surtout par temps ensoleillé et autres chaudes canicules.

Il était entré dans les moeurs, dans les années 1965 – 1975, lors des vacances scolaires, d’échapper aux sempiternels bouchons des autoroutes pour suivre les trajets indiqués par Bison Futé et de se retrouver nez à nez avec les pots d’échappement des camions usant du même itinéraire que les malins du campinge…Qu’elles furent douces, alors, les Gauloises filtres parentales!!

Il faudra attendre 1998 pour que les suies ou nanoparticules diesèliques soient classées comme «probablement cancérigènes» par le CIRC ou Centre International de Recherche sur le Cancer, ceci suite à des asthmes aggravés voire mortels chez les usagers des divins moteurs.

Ce sont les USA qui remportent la palme de l’hypocrisie puisque le problème y fut déjà soulevé dans les années 1981-1983, mais le lobby minier MARG (Mining Awareness Resource Group pour celles et ceux qui ne parlent pas l’english) s’oppose aux études en fermant les clapets et robinets des chercheurs et autres politicards!

30 ans plus tard, 13 juin 2012, stupeur et émoi au sein de la population: le Diesel tue à petit feu! C’est l’OMS qui le dit! Devrait-on voir là une motivation aux industries pour se diversifier afin d’éviter une crise mondiale et de faire des recherches qui vont révolutionner de nouveaux secteurs?!

Toujours est-il que ce billet est dédié aux pestes et autres connards qui ont sermonné des fumeurs(euses) calmement assis(es) sur une terrasse de bistrot à 3/4 vide et qui ne demandaient rien à personne, un jour en juin, sur un des périph bagnolesques de Paris. Mesdames et Messieurs, on vous souffle notre fumée sur vos nobles faces de crétin(e)s! Et toc!

 

 

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Tiens! On retrouve Xstrata au Pérou!


 

Xstrata! Si les lecteurs assidus suivent les billets quotidiens de ce site qui vous raconte tout, Xstrata va certainement les interpeller. Car qui ou qu’est-ce donc encore que Xstrata?! Xstrata est un groupe minier suisse qui va faire copain-copain avec Glencore. Glencore qui est en train de se payer une virginité depuis sa future mise en bourse et qui doit montrer qu’elle se soucie des exploités congolais. Voir article: Quand Glencore doit enfin se mettre à nu

Or, depuis le 21 mai 2012, les Péruviens commencent à se fâcher et ce, parce que Xstratra, qui exploite le cuivre, polluerait les cours d’eau dans la région de Cuzco. Mais comble du comble, les manifestants réclament aussi une augmentation des subsides qui seront reversées aux communautés locales. Le culot! Donc, le 24 mai 2012, les forces de l’ordre et les vindicatifs s’affrontent et on ne s’étonne même pas que cet affrontement fasse une cinquantaine de blessés et tue deux civils.

A décharge pour nous, Helvètes qui n’avons pas spécialement de thunes et qui n’avons pas tous un coffre-fort en banque, cela nous passe au-dessus du nid de coucou, vu que le Pérou, c’est plus loin que l’Afrique, alors tout le monde s’en fout.

Mais ce n’est pas une première qui se passe au Pérou. En 2011, la compagnie minière canadienne Bear Creek Mining exploitante des mines d’argent du coin, s’est déjà fait révoquer sa concession minière par le gouvernement, ceci suite à une émeute qui a provoqué la mort de cinq personnes et blessés quelques autres autochtones mécontents. Voir petit PDF pour les intéressés: PEROU_27 juin 2011

Mais ne pointons point du poing ces entreprises qui sont plus ou moins en phase avec le Gouvernement péruvien. En effet, ce dernier est aussi en prise avec ses propres citoyens qui vont creuser de façon artisanale ou clandestine pour y trouver de l’or. Rien qu’en mars 2012, les batailles rangées entre policiers et travailleurs à la grosse semaine ont tué une personne et en a blessé 29 autres. C’est qu’il y a fort à faire, entre les richesses, dont le pétrole, que regorge la terre de ce pays du bout du monde et la protection de la forêt amazonienne. Et comme en ces temps de crise, l’or flambe, les peines de prison pour extraction illégale flambe aussi. 10 ans de clou pour celui qui se fait prendre la main dans une mine artisanale non conforme!

 

Tout flambe, au Pérou!

Une petite pensée pour la forêt amazonienne! 42’510’000’000 m2 qui disparaît par année, soit 1’350 m2 toutes les secondes. Plus de forêt amazonienne d’ici 2150! Mais on s’en fout, on ne sera plus là!

 

AQIM, BEZNAU le terrorisme TOTAL


 

Après les révélations de la possibilité que Mohamed Merah puisse avoir été un agent infiltré des renseignements français, ce qui a été (dé)menti (?) par le service en question, il est intéressant de voir qu’Al Quaïda est en perte de vitesse et que le monde doit faire face à une nouvelle mouvance du joli nom d’AQIM. N’ayant pas vraiment le temps ni l’envie d’aller faire plus de recherches, je suppute qu’AQIMU n’est autre que le nouveau nom du terrorisme international, à savoir: L’Al Quaïda’s International Movement Unauthorized, in english.

Car il y a deux AQIM:

L’AQIMA: Al Quaïda’s International Movement Authorized (autorisé)

L’AQIMU: Al Quaïda’s International Movement Unauthorized (non autorisé)

Et c’est TOTAL qui remporte la palme du jour avec sa plate-forme offshore en mer du Nord, au large de l’Ecosse, en laissant fuir quelques 23 tonnes de gaz naturellement explosif. Le groupe pétrolier nie toute pollution (ou si il y a pollution, c’est moins grave qu’une marée noire!) mais déconseille vivement à ses 238 collaborateurs d’en allumer une avant leur évacuation. Appelé aussi «le puits de l’Enfer», on ne peut que saluer la transparence de cette firme qui annonce seulement aujourd’hui que «le problème échappe à tout contrôle» et ce, depuis dimanche 25 mars 2012. Nous voilà rassuré(e)s! C’est aussi les plate-formes offshore voisines du géant SHELL (ou coquillage in french) qui remercient le team TOTAL pour l’avertissement et la demande d’évacuer leurs propres puits ce mardi déjà. On n’est jamais trop prudent!

Voilà encore du travail pour les ingénieurs de Wild Well Control, la société qui est intervenue lors de la catastrophe made in BP dans le golfe du Mexique en mars 2011! Mais un cours à la bourse qui s’effondre momentanément pour TOTAL, le temps des réparations qui pourraient prendre jusqu’à 6 mois si on veut faire les choses au mieux. Par conséquent, on peut qualifier les plate-formes offshore de la mouvance AQIMA, AQIM devenu le nouveau fourre-tout du terrorisme de toutes formes, comprenant les catastrophes humaines, physiques et morales de nos jours.

En cela, voir les articles FAICMFSF sur l’incident BP du Mexique, dont on ne sait toujours pas où sont passés les millions de tonnes de brut déversés dans l’océan…(Des océans devenus de grands foutoirs pratiques de tous les éléments polluants qui emmerdent les responsables des grandes firmes de tout poil!)

Mais la Suisse n’est pas en reste et en cela, je n’ai pas été très digne de ce site qui s’occupe aussi des terroristes AQIMA. En effet, la Confédération helvétique possède en son sein la plus vieille centrale nucléaire au doux nom de Beznau. Or vendredi 23 mars, au soir, un des deux réacteurs est stoppé suite à un dysfonctionnement de sa pompe centrale. Certes, nous fumâmes avertis immédiatement, d’où ma honte de ne pas avoir rapporté cet événement dans les news. (Dans le gaz, très certainement!) Bref, aucun danger et tout est sous contrôle, évidemment! Le porte-parole féminin nous annonce d’ailleurs fièrement, au téléjournal, je cite: «La centrale de Beznau n’est pas dangereuse en soi, même si c’est la plus vieille du monde encore en fonction. La preuve? C’est que c’est une toute nouvelle pompe centrale installée en automne 2011 qui a lâché et non un ancienne. Alors, vous voyez?!» Aaaah mais que ça c’est une bonne nouvelle! Car si ce sont les nouveaux éléments qui pètent, ça promet pour les nouvelles centrales inaugurées il y a peu, ou celles en construction!

Les centrales nucléaires qui sont et vont être parsemées de par le monde peuvent donc rejoindre le mouvement AQIMA sans complexes!

 

 

 

Cette Turquie prise en exemple


 

Publié le 16 novembre 2011

 

On ne peut parler de la Turquie sans parler de son bouillonnant premier ministre Tayip Recep Erdogan et de son ascension dans la lignée politique de son pays.

Tayip est un des premiers Turcs qui a osé réciter un poème nationaliste de Ziya Gökalp lors d’un discours lorsqu’il était encore l’un des maires seul islamiste à Istanbul. Ce qui lui valu quatre mois de taule dont il s’en servira pour s’attirer moultes sympathisants. Il fondra l’AKP et deviendra premier ministre. (Je la fait courte.)

En Turquie, on ne peut être premier ministre plus de trois fois consécutives. Après avoir amené son pays sur la voie d’une nation économiquement puissante avec laquelle il faudra compter, Tayip se doit de gagner en popularité et très vite. Il arrive à démonter une armée qui n’a pas été tendre avec son peuple (pour la remplacer par une police-milice plus puissante mais à sa botte, ça ne vous dit rien?), fédère les divers partis et se doit maintenant séduire le Moyen-Orient pour créer une autre zone de libres-échanges. Bref, Erdogan est pressé par le temps et doit avoir des résultats rapidement afin que lors des prochaines élections, il devienne président. Et alors là…

(J’essaie de faire vite car j’ai lu que l’internaute passe en moyenne 60 secondes sur un article et ça, c’est de la dictature virtuelle! Je perds de précieuses secondes avec mes foutues parenthèses…)

Alors qu’il envoie ses émissaires dans les divers pays du Maghreb et du Moyen-Orient pour exporter le «modèle turc», il doit sanctionner son poto Achar al Tête-à-baffes qui, pour emmerder son ex-poto Tayip le Traître, libère les Kurdes qui croupissent dans les geôles syriennes en les envoyant direct grossir le PKK. S’en suit l’attentat qui tue vingt-quatre soldats turcs et kurdes de l’armée ottomane. (Je fonce, purée!!Je passe sur les camps de réfugiés etc…)

Recep ne réceptionne que très mal le coup et devient très très fâché. D’une part, il cesse ses velléités publiques contre Israël, au cas où cette dernière irait faire des petites frappes chirurgicales en Iran, et attend le feu vert des Ricains pour s’en prendre à la Syrie. Pour le moment, il menace de couper le jus à al Blafard sans que cela ne puisse nuire au peuple syrien (sic!) qui a déjà perdu plus de 3’500 des siens depuis le début du soulèvement.

(Me restent combien de secondes…)

Dans cet imbroglio géo-stratégico-politico-économique de cette partie du monde, la Turquie est souvent citée comme exemple d’une démocratie musulmane qui a réussi. Mais la transition n’est pas finie. Même si lors des dernières législatives, le peuple n’a pas donné le pays aux mains de l’AKP à quelques sièges près, ce n’est pas moins l’homme qui attire les foules. Son aura s’étend au-delà de ses frontières, alors qu’on ne compte plus ses promesses non tenues au sein de son propre pays. Et la question qui se pose est: si Erdogan n’avait pas ce charisme envoûteur, l’AKP aurait-il eu autant d’électeurs?! Quel est le vrai dessein de Tayip?

Autres questions en dehors de ce portrait dressé sur ce «futur dictateur?» sont les suivantes: Pourquoi le peuple d’Iran a-t-il si peur et l’Iran fait-il tant peur?

Pourquoi le peuple d’Israël a-t-il si peur et Israël fait-il tant peur?

Pourquoi les USA et la Russie tardent-ils tant à donner leurs accords pour un petit conflit de derrière les fagots?

Qui a armé qui?

Quels pays occidentaux et orientaux pourront soutenir un conflit armé qui coûte bonbon, alors que tous les Etats sont au bord de la faillite et n’ont plus un sou vaillant en poche?

Bref, va-t-on vers une sortie ou une entrée dans une grosse berde?

 

 

 

Le Kirghizstan a son nouveau président


 

Publié le 31 octobre 2011

 

Le premier ministre kirghiz Almazbek Atarnabaïev a été élu, ce dimanche 30 octobre 2011 (Cuvée exceptionnelle quant aux élections dans divers pays du monde), et ce avec 63% au suffrage national. A 55 piges, ce président devra caresser l’entier de son peuple dans le sens du poil, les clivages entre régions étant fort marqués. On retrouve ce comportement dans tous pays montagnards où le fait de grimper et de descendre le relief des régions forge les mollets et le caractère.

Durant le dépouillement des suffrages, les tensions furent marquées par les deux opposants nationalistes, les bien nommés Adakhan Madournarov (qui récolte 14,91% des voix) et Kamtchybek Tachiev (qui lui, se voit doté de seulement 14,42% des suffrages, une paille!) qui dénoncent des fraudes, évidemment, et promettent déjà de semer la merde dans ce tout jeune pays plus ou moins débarrassé de la tutelle russe en 1991.

Bien que FAICMFSF se rend bien compte que personne n’en a rien à cirer, le site propose à ses nombreux lecteurs de prendre un petit cours d’histoire et de géographie.

HISTOIRE:

Le Kirghizstan, aussi appelé Kirghizistan, Kirghizie, Kirguizie ou République Kirghize, est un pays d’Asie centrale, vachement montagneux et peuplé d’habitants qu’on appelle Kirghizes, un peuple nomade d’origine turcique, c’est-à-dire d’origine turque dans le sens très large du terme.

En 1918, un soviet se baladant dans les montagnes se dit que c’était un très joli pays et établit les premières frontières d’une région autonome qu’il nomma Kara-Kirghiz en 1924. Cette bucolique région autonome devient: la République socialiste soviétique autonome de Kirghizie en 1926, puis République socialiste soviétique kirghize en 1936, lorsqu’elle incorpore l’URSS (Russie pour les ignares et les djeunzs). Lorsqu’elle retrouve son indépendance en 1991, elle devient la République du Kirghizistan.

GEOGRAPHIE

Alors, plus faire plus compréhensible, voilà une carte géographique qui permettra à n’importe quel péquin de savoir enfin où est le Kirghizistan, Kirghizie, Kirguizie ou République Kirghize.

 

Carte

 

Voilà pour l’information du jour, car il ne suffit pas de savoir qu’en Grèce, tout va mal, qu’aux USA il neige sur les Indignés, qu’il n’y a presque plus d’avions dans le ciel et ceci à cause des intempéries en Australie, en Thaïlande, et du personnel français qui a débrayé…Non!

Il existe aussi, aux confins d’un monde dont la carte géographique se décompose et se recompose, à l’image de la famille moderne, avec des noms jusqu’ici jamais entendus, comme ceux des gosses actuels, des pays qui traversent des périodes politiques très importantes pour eux. Et ce, de donner pour exemple encore et c’est le dernier, l’Helvetistan, dont peu connaissent l’existence et encore moins sa politique! Et de profiter encore au passage que si tout le monde croit que les élections sont finies, elles sont bien finies et on attend la journée, puis certainement la «Nuit des Longs Couteaux» du 14 décembre 2011 pour savoir enfin quel visage aura notre grande instance fédérale, qui seront nos sept Conseillers Fédéraux futurs présidents d’une année…pour les autres (Et ça, c’est voulu. Ainsi, personne ne sait vraiment à qui s’adresser. Jusqu’au jour où les soi-disant démocraties se rendront compte qu’un seul président ne peut pas tout gérer à la fois et qu’il est préférable de s’adresser directement au Conseiller Fédéral qui maîtrise son dossier. Et toc!)

 

Cette Turquie prise en exemple


 

On ne peut parler de la Turquie sans parler de son bouillonnant premier ministre Tayip Recep Erdogan et de son ascension dans la lignée politique de son pays.

Tayip est un des premiers Turcs qui a osé réciter un poème nationaliste de Ziya Gökalp lors d’un discours lorsqu’il était encore l’un des maires seul islamiste à Istanbul. Ce qui lui valu quatre mois de taule dont il s’en servira pour s’attirer moultes sympathisants. Il fondra l’AKP et deviendra premier ministre. (Je la fait courte.)

En Turquie, on ne peut être premier ministre plus de trois fois consécutives. Après avoir amené son pays sur la voie d’une nation économiquement puissante avec laquelle il faudra compter, Tayip se doit de gagner en popularité et très vite. Il arrive à démonter une armée qui n’a pas été tendre avec son peuple (pour la remplacer par une police-milice plus puissante mais à sa botte, ça ne vous dit rien?), fédère les divers partis et se doit maintenant séduire le Moyen-Orient pour créer une autre zone de libres-échanges. Bref, Erdogan est pressé par le temps et doit avoir des résultats rapidement afin que lors des prochaines élections, il devienne président. Et alors là…

(J’essaie de faire vite car j’ai lu que l’internaute passe en moyenne 60 secondes sur un article et ça, c’est de la dictature virtuelle! Je perds de précieuses secondes avec mes foutues parenthèses…)

Alors qu’il envoie ses émissaires dans les divers pays du Maghreb et du Moyen-Orient pour exporter le «modèle turc», il doit sanctionner son poto Achar al Tête-à-baffes qui, pour emmerder son ex-poto Tayip le Traître, libère les Kurdes qui croupissent dans les geôles syriennes en les envoyant direct grossir le PKK. S’en suit l’attentat qui tue vingt-quatre soldats turcs et kurdes de l’armée ottomane. (Je fonce, purée!!Je passe sur les camps de réfugiés etc…)

Recep ne réceptionne que très mal le coup et devient très très fâché. D’une part, il cesse ses velléités publiques contre Israël, au cas où cette dernière irait faire des petites frappes chirurgicales en Iran, et attend le feu vert des Ricains pour s’en prendre à la Syrie. Pour le moment, il menace de couper le jus à al Blafard sans que cela ne puisse nuire au peuple syrien (sic!) qui a déjà perdu plus de 3’500 des siens depuis le début du soulèvement.

(Me restent combien de secondes…)

Dans cet imbroglio géo-stratégico-politico-économique de cette partie du monde, la Turquie est souvent citée comme exemple d’une démocratie musulmane qui a réussi. Mais la transition n’est pas finie. Même si lors des dernières législatives, le peuple n’a pas donné le pays aux mains de l’AKP à quelques sièges près, ce n’est pas moins l’homme qui attire les foules. Son aura s’étend au-delà de ses frontières, alors qu’on ne compte plus ses promesses non tenues au sein de son propre pays. Et la question qui se pose est: si Erdogan n’avait pas ce charisme envoûteur, l’AKP aurait-il eu autant d’électeurs?! Quel est le vrai dessein de Tayip?

Autres questions en dehors de ce portrait dressé sur ce «futur dictateur?» sont les suivantes: Pourquoi le peuple d’Iran a-t-il si peur et l’Iran fait-il tant peur?

Pourquoi le peuple d’Israël a-t-il si peur et Israël fait-il tant peur?

Pourquoi les USA et la Russie tardent-ils tant à donner leurs accords pour un petit conflit de derrière les fagots?

Qui a armé qui?

Quels pays occidentaux et orientaux pourront soutenir un conflit armé qui coûte bonbon, alors que tous les Etats sont au bord de la faillite et n’ont plus un sou vaillant en poche?

Bref, va-t-on vers une sortie ou une entrée dans une grosse berde?

 

 

 

Le Kirghizstan a son nouveau président


 

Le premier ministre kirghiz Almazbek Atarnabaïev a été élu, ce dimanche 30 octobre 2011 (Cuvée exceptionnelle quant aux élections dans divers pays du monde), et ce avec 63% au suffrage national. A 55 piges, ce président devra caresser l’entier de son peuple dans le sens du poil, les clivages entre régions étant fort marqués. On retrouve ce comportement dans tous pays montagnards où le fait de grimper et de descendre le relief des régions forge les mollets et le caractère.

Durant le dépouillement des suffrages, les tensions furent marquées par les deux opposants nationalistes, les bien nommés Adakhan Madournarov (qui récolte 14,91% des voix) et Kamtchybek Tachiev (qui lui, se voit doté de seulement 14,42% des suffrages, une paille!) qui dénoncent des fraudes, évidemment, et promettent déjà de semer la merde dans ce tout jeune pays plus ou moins débarrassé de la tutelle russe en 1991.

Bien que FAICMFSF se rend bien compte que personne n’en a rien à cirer, le site propose à ses nombreux lecteurs de prendre un petit cours d’histoire et de géographie.

HISTOIRE:

Le Kirghizstan, aussi appelé Kirghizistan, Kirghizie, Kirguizie ou République Kirghize, est un pays d’Asie centrale, vachement montagneux et peuplé d’habitants qu’on appelle Kirghizes, un peuple nomade d’origine turcique, c’est-à-dire d’origine turque dans le sens très large du terme.

En 1918, un soviet se baladant dans les montagnes se dit que c’était un très joli pays et établit les premières frontières d’une région autonome qu’il nomma Kara-Kirghiz en 1924. Cette bucolique région autonome devient: la République socialiste soviétique autonome de Kirghizie en 1926, puis République socialiste soviétique kirghize en 1936, lorsqu’elle incorpore l’URSS (Russie pour les ignares et les djeunzs). Lorsqu’elle retrouve son indépendance en 1991, elle devient la République du Kirghizistan.

GEOGRAPHIE

Alors, plus faire plus compréhensible, voilà une carte géographique qui permettra à n’importe quel péquin de savoir enfin où est le Kirghizistan, Kirghizie, Kirguizie ou République Kirghize.

 

Carte

 

Voilà pour l’information du jour, car il ne suffit pas de savoir qu’en Grèce, tout va mal, qu’aux USA il neige sur les Indignés, qu’il n’y a presque plus d’avions dans le ciel et ceci à cause des intempéries en Australie, en Thaïlande, et du personnel français qui a débrayé…Non!

Il existe aussi, aux confins d’un monde dont la carte géographique se décompose et se recompose, à l’image de la famille moderne, avec des noms jusqu’ici jamais entendus, comme ceux des gosses actuels, des pays qui traversent des périodes politiques très importantes pour eux. Et ce, de donner pour exemple encore et c’est le dernier, l’Helvetistan, dont peu connaissent l’existence et encore moins sa politique! Et de profiter encore au passage que si tout le monde croit que les élections sont finies, elles sont bien finies et on attend la journée, puis certainement la «Nuit des Longs Couteaux» du 14 décembre 2011 pour savoir enfin quel visage aura notre grande instance fédérale, qui seront nos sept Conseillers Fédéraux futurs présidents d’une année…pour les autres (Et ça, c’est voulu. Ainsi, personne ne sait vraiment à qui s’adresser. Jusqu’au jour où les soi-disant démocraties se rendront compte qu’un seul président ne peut pas tout gérer à la fois et qu’il est préférable de s’adresser directement au Conseiller Fédéral qui maîtrise son dossier. Et toc!)