Panne et déréglamentation…


 

Une panne générale ayant bloquée votre rédactrice de ce billet sur son oreiller, puis une panne informatique ayant bloqué le système de démarrage de son foutu PC, il fut de bon ton que cet article ne portasse pas sur n’importe quoi. C’est pourquoi il fusse choisi de faire paraître un billet sur «Contre la déréglementation» plagié honteusement sur le site «Allez savoir» de l’Université de Lausanne dont voici l’introduction et le 1er paragraphe:

Intro:

En 2001, alors qu’il était doyen de l’Ecole des HEC de l’UNIL, le professeur Alexander Bergmann critiquait l’idée de laisser le marché imposer sa loi. Son essai éclaire à posteriori l’actualité de la crise financière. Extraits choisis.

1er paragraphe:

La Sainte Alliance entre les multinationales et les organisations internationales [Fonds monétaire international (FMI), Banque mondiale et Organisation mondiale du commerce (OMC), ndlr] s’est forgée à travers de multiples rencontres qui confèrent aux unes et aux autres une légitimité de sorte à façonner le monde de demain à leur guise. Mais toutes ces rencontres ne sont en réalité que les manœuvres de lobbying et de propagande: Forum économique de Davos et de Crans-Montana, Transatlantic Business Dialogue et Geneva Business Dialogue, etc…

(Davos, Crans-Montana et Geneva étant de petites villes de douce et bucolique Helvétie.)

 

C’est très court, mais la suite du condensé peut être lue sur cet excellentissime site

 

 

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ESPAGNE et le Sommet UE de l’hypocrisie !


 

C’est après un Sommmmmet riche en rebondissements que les dirigeants de la zone euro ont réussi à s’entendre sur un pacte de «relance de la croissance» à hauteur de 120 milliards d’euros. (C’est là que nous, nous pouffons, la BNS, ou Banque Nationale Suisse ayant, pour le simple joli mois de mai 2012, dépensé 60 milliards de patates pour maintenir le franc suisse à un niveau abordable…on a pas encore les chiffres pour le mois de juin 2012, et ce n’est pas plus mal, tiens!)

C’est l’Italie de Monti, autrement nommé «Super Mario», (autrefois soupçonné d’être impliqué dans une manipulation des comptes pour faire entrer la Grèce dans la zone euro, mais c’est du passé, n’en parlons plus!) et l’Espagne de Rajoy (ancien ou toujours franquiste?) qui s’en sortent avec leur fierté latine après avoir menacé de ne pas signer l’accord sur la «relance économique» du président de la République française, Mister Hollande, qui ont fait céder les pays comme celui d’Angela Merkel, l’Allemagne, pour un compromis qui laisserait aux banques européennes du sud le temps de respirer et de ne pas étouffer sous des taux d’intérêts beaucoup trop hauts pour des pays qui n’offrent plus de boulot.

Pendant ce sommet, les élus des peuples ont beaucoup parlé de banques, de finances, de bourses et de petits canapés au caviar. Mais qu’en est-il dans les faits?!

Si zojourd’hui nous nous concentrons sur les implications que ces décisions ont sur l’Espagne, Banxia, une des plus grande banque du pays, va pouvoir bénéficier des plans d’aide étatique aux dépends des habitants de la péninsule ibérique. «On ne prête qu’aux riches!», fameux dicton qui traverse les âges sans prendre une ride.

On savait les habitants dépossédés de leur maison suite à une montée subite des taux d’intérêts hypothécaires, que le taux de chômage pour les jeunes atteint le 50%, que les rentes des personnes âgées et des handicapés ont été revues à la baisse, que l’Etat a fait de sombres coupes dans le secteur de la santé, on n’ignore point non plus que depuis quelques mois, les écoliers doivent mettre un rouleau de PQ dans leur sac à dos. Mais ce que l’on ne sait pas encore, et beaucoup de personnes en difficulté attendent demain pour savoir à quelle sauce elles vont être bouffées, c’est qu’il est question que tou(te)s les Espagnol(e)s devront dorénavant mettre de leur poche pour avoir leurs médicaments. Y aura-t-il des exceptions? Y aura-t-il un plafond? Autant de réponses que nombre d’His-paniquent redoutent déjà d’entendre ou de lire demain dans la presse. Car pour celles et ceux qui connaissent ce que la suppression d’un apport médicamenteux veut dire, c’est à se demander pourquoi dans ce pays si attaché au catholicisme avec toutes ses positions contre l’euthanasie ou suicide assisté, contre le suicide tout court et contre l’avortement remboursé par les caisses, on applique pareil traitement de faveur aux malades qui restent en vie. Parce qu’il faut bien l’avouer, dans certains…certains…beaucoup de ces cas, la chimie leur permet d’obtenir un certain confort de vie, n’en déplaisent aux «new age» avec leur thérapies naturelles qui ne fonctionnent que sur des gens en bonne santé.

De plus, lorsqu’on sait que les douleurs chroniques amènent presque obligatoirement à un état qu’on peut qualifier de dépressif, et cela paraît compréhensible me semble-t-il, ce sera peut-être dorénavant au malade de choisir quel médicament il lui faudra pour subir et accepter cette injustice sociale supplémentaire. Pour tou(te)s celles et ceux-là, le match de l’Euro-foutre opposant l’Italie à l’Espagne de ce soir n’est de loin pas leur priorité principale et on les comprend! Les gens «saints» de corps et d’esprit pourront toujours manifester leur joie ou leur dépit, «Gracias a Dios» ou «Cojonès», cela dépend du résultat, et traiter les «je m’en foutre-istes» de gâches-métier!

 

Quoiqu’il en soit, on attend aussi ce qui va se décider demain pour cette fange indésirable et d’être de tout coeur avec ces malades qui coûtent toujours trop!

Banxia, elle, pourra peut-être retrouver son souffle après un emphysème qui asphyxie les petits propriétaires-locataires expulsés menu-militari de leur logis.

 

Dr Gloomboomdoom au chevet du monde


 

Marc Faber, analyste en investissements et dont ses prévisions avérées ont déjà fait quelques articles sur FAICMFSF sous le pseudonyme de Dr Boum, se penche aujourd’hui sur divers points qui ne sont pas bons à entendre et à ne pas mettre sous tous les yeux des émotifs qui comptent les jours du calendrier Maya.

Allons-y, allons zoo!

 

Une guerre probable dans les 5 à 10 ans. Aujourd’hui, USA en perte de puissance?

  • Une guerre est toujours possible. La situation économique mondiale ne va pas et la réinitialisation d’une économie se fait par une guerre. Les tensions géopolitiques qui ont augmenté le montrent.

Sous quelle forme?

  • Difficile à dire mais la Chine dépend du pétrole du Moyen-Orient et les pays de l’Ouest ont l’intention de contrôler l’offre du pétrole qui sort du Moyen-Orient, d’où une augmentation des tensions entre la Chine et les USA. Ce sera peut-être sous la forme d’une guerre de guérilla, telle que celle du Pakistan ou Afghanistan.

Donc il y aura un aspect militaire?

  • Oui. D’ailleurs dans le Moyen-Orient, on a déjà une région qui est en train d’exploser.

Plus que les USA, c’est l’Europe qui retient l’attention aujourd’hui. Est-ce que l’euro est condamné?

  • D’une certaine façon. Il y aura des pays de la zone euro qui vont devoir quitter la zone européenne: la Grèce, l’Espagne, le Portugal. Et peut-être tous les pays devront quitter la zone euro sauf un, l’Allemagne.

Boutade?

  • A mon avis, la situation économique en Europe serait meilleure sans l’euro.

Donc, tous les pays devraient quitter la zone euro, sauf l’Allemagne. Pourquoi?

  • L’Allemagne n’a pas une situation économique excellente, mais meilleure que celle des autres pays. Le problème de l’Europe, des USA et beaucoup d’autres pays comme le Japon, est le surendettement. L’endettement de ces pays a beaucoup plus augmenté que l’endettement domestique lors de ces 20-30 dernières années. On a simplement trop de dettes et beaucoup trop d’obligations futures pour les demandes sociales.

Concrètement, l’euro, la zone euro est condamnée d’ici combien de temps?

  • Cela dépend des dirigeants politiques et de leur façon de vouloir diriger la zone euro. Mais à mon avis, il y a des pays comme la Grèce qui ont fait faillite. Et il faut réaliser cela au lieu de les soutenir, ce qui n’est pas tout-à-fait juste pour les autres pays! Si ils ont fait faillite, il y a une raison et il faut qu’ils règlent leurs problèmes.

On parle de plans miracles, de plans d’austérité qui ont été appliqués, et on a des présidents, comme M. Hollande, qui parlent plutôt de relance. Que faut-il faire?

  • Je ris quand on parle d’austérité en Europe. En 2000, le gouvernement prenait 44% de l’économie. Depuis, cela a augmenté de 76% et actuellement, le gouvernement participe à hauteur de 49% dans l’économie européenne. C’est ça le problème! On a jamais eu d’austérité et on a toujours essayé de résoudre les problèmes avec plus d’interventions étatiques. Or, une économie est dynamique si elle est soutenue par le secteur privé et non par le gouvernement.

Donc des plans de relance comme celui du président Hollande n’est pas crédible, selon vous?

  • C’est une catastrophe. Pour relancer l’économie européenne, il faudrait la couper des gouvernements. Les dépenses gouvernementales sont de lors de 50%. On devrait mettre la plupart des dirigeants à Bruxelles à la porte!

Si on prend la Grèce, il y aura des législatives dans quelques jours, quel scénario à l’issue de ce scénario pour la Grèce?

  • Les Grecs veulent rester dans la zone euro parce qu’on leur paie leurs pensions en euro. Si ils quittent la zone euro, ils auront une monnaie de 60 à 70% moindre que l’euro. Ils vont donc recevoir des bénéfices moins élevés. Mais en même temps, ils ne veulent pas d’austérité et ne veulent pas des recettes venues de ces pensions. C’est un système qui ne va pas fonctionner. Il est possible que les Allemands continuent à supporter les Grecs, mais ils ne vont pas le faire pour toujours.

Donc la Grèce va sortir de l’euro cette année?!

  • Oui, ce serait désirable. La Grèce n’aurait jamais dû faire partie de l’euro.

Les banques, principal objet d’inquiétude. Comment refinancer les banques sans endetter davantage les Etats?

  • Les banques ont fait faillite en 2008 et le mieux aurait été de les laisser faire faillite en les séparant. C’est-à-dire, faire une banque domestique où les épargnes des gens auraient été garantis par l’Etat, alors que l’autre banque, dont l’activité est spéculative avec toutes ses positions dérivatives, aurait pu faire faillite sans avoir de répercussions ou d’influences significatives pour l’activité mondiale.

Laisser la Grèce faire faillite, les banques faire faillite, on comprend pourquoi on vous appelle Dr Doom!

  • Si vous suivez l’histoire, il est clair que le capitalisme a toujours été supérieur au socialisme. Si les gens pensent que le socialisme et les interventions des gouvernement sont désirables, ils auraient dû vivre en Europe de l’Est, en Russie, en Chine lors de la période du communisme où c’était une catastrophe complète. Avant l’arrivée du capitalisme et du marché libre, les gens étaient extrêmement pauvres et misérables. Et mon message à tous les socialistes qui désirent revenir dans ce type de monde aujourd’hui est qu’ils aillent vivre en Corée du Nord!

Revenons en Suisse, votre pays d’origine. La place financière connaît pas mal de licenciements et on parle d’une perte de 20’000 emplois pour ces prochaines années. Quel est l’avenir des banques suisses?

  • Personnellement, je suis très négatif sur le secteur financier. Lors de ces 30 dernières années, le secteur financier a grandi à un taux beaucoup plus élevé que l’économie. Et le secteur financier a une grandeur disproportionnelle à l’économie. On a aussi payé les gens qui ont travaillé dans le secteur financier beaucoup plus que ceux qui travaillaient dans les autres secteurs de l’économie. Cette situation va reculer et encore reculer pendant des années. Le secteur financier n’est plus un secteur de croissance! Il aura encore beaucoup de places dans le secteur financier qui vont être perdues.

Parmi les idées qui ont été débattues dernièrement, il y a celle de créer un fond souverain de 100 milliards de francs, un peu comme en Norvège, et avec lequel on pourrait investir de l’argent dans des infrastructures sûres à l’étranger, Qu’en pensez-vous?

  • En principe, cela peut être une bonne idée. Mais est-ce que la Banque Nationale Suisse est qualifiée pour gérer un fond souverain. Les dirigeants de la BNS ont vendu leur or quand le prix était en-dessous de 300$. Donc je ne suis pas sûr que leur timing soit excellent!

La BNS ne fait donc pas tout juste! Le franc fort, ce n’est donc pas un problème?

  • Ce n’est pas un problème! Les pays qui avaient une industrie d’exportation forte comme l’Allemagne, le Japon ou la Suisse, tous ces pays avaient des monnaies fortes. Tandis qu’un pays comme le Zimbabwé qui a une monnaie catastrophique n’ont pas d’exports non plus. Une monnaie forte oblige l’entrepreneur a être extrêmement productif et effectif dans la production. Le coût de main d’oeuvre en Suisse n’est pas un facteur important. Par exemple une montre! Le coût de manufacture d’une montre de 1’000 francs s’écoule entre 5’000 et 20’000 francs dans les magasins étrangers.

Cela ne va pas plaire à tous les entrepreneurs!

  • Évidemment qu’ils ne sont pas d’accord! Ils vont toujours se plaindre sur quelque chose et ce quelque chose est toujours la monnaie!

Les Suisses ont-ils peur du changement?

  • La Suisse est une société très libre et a des traditions. Le Suisse n’a pas peur du changement. Il s’est toujours adapté aux techniques modernes etc…

Facebook, dont l’étoile commence à pâlir, commence à avoir des déçus! Facebook est considéré comme un ami qui vous veut trop de bien. On peut effacer son compte et le réactiver à tout moment, ce qui démontre une certaine violation de la protection des données. Il y a aussi les désenchantés qui ont en marre des «choupinet a retrouvé sa choupinette» etc…Facebook est donc entré en bourse. Faut-il investir dans Facebook?

  • En ce qui concerne les investissements, il n’y a pas une société qui est bonne ou mauvaise. Il y a un prix qui est bon pour acheter et il y a un prix qui est bon pour vendre. Aujourd’hui, Facebook est encore surévaluée. Ce n’est pas un titre intéressant pour y investir!

 

Source La 1ère, à entendre, c’est assez rigolo!  Docteur boom n’a pas sa langue dans sa poche et ne prend pas de gants pour expliqué sa vision des choses. Vous avez été prévenu(e)s!

 

 

 

Suisse: avoir sa maison à tous prix!


 

Une autre initiative sur laquelle le bon peuple helvète aura à s prononcer le 17 juin prochain est celle qui ferait rêver n’importe quel péquin résident en Suisse:

«Accéder à la propriété grâce à l’épargne-logement».

Dans les faits, pour celui, celle ou ceux qui accèdent à son premier logement, cette initiative prévoit de déduire 10’000 chf par année de ses impôts pour une personne seule, 20’000 chf pour un couple marié et ce, pendant 10 ans, le tout exonéré de l’impôt sur la fortune. Le rêve quoi!

Ça, c’est l’appât pour le ou la votant(e) qui ne veut pas se payer les articles de lois qui rentrent un plus dans les conditions requises pour avoir son ou leur appart. Or, si actuellement, la moyenne des locataires devenus en partie propriétaires est de 39% dont 20% en zone urbaine (une partie étant toujours à la banque de son choix, ce qu’on appelle le prêt hypothécaire, un taux qui fluctue selon l’économie du pays. Actuellement, il n’a jamais été aussi bas!). Pour accéder à un logement, il faut investir une grande partie de son 2ème pilier, une 2ème assurance-vieillesse obligatoire, l’AVS ne versant qu’une modique somme d’environ 1’900 frs pour une personne seule, un peu moins x 2 pour les couples mariés. Le 2ème pilier est là pour soulager un peu les portes-monnaies et certain(e)s n’hésitent pas à contracter une assurance 3ème pilier.

Afin de bénéficier de ces conditions fort favorables pour avoir son propre toit, il faudra avoir un revenu de minimum 100’000 chf annuel.

Petit calcul en se disant que le patron est un homme très sympathique et qu’il offre encore un 13ème salaire, 13ème qui n’est plus une obligation et n’y sont soumis que ceux qui font partie d’une convention collective de travail propre à la profession. Pour une personne seule, cela fait un salaire mensuel net de 13 x 7’692.30 ou 12 x 8’333, 35 chf. Du pain béni pour les jeunes mariés qui se voient ainsi ce même revenu divisé par deux. Et là est le premier piège à cons! En effet, qui peut garantir qu’on va se supporter pendant 10 ans. Si dans des temps encore pas si anciens que cela, les enfants étaient la pierre d’achoppement pour la durabilité d’un couple, là, ce sera le logis qui sera le ciment de la vie à deux.

Deuxième piège à pignoufs: un essor de ces accès facilités à la propriété provoquera la surchauffe du marché du logement, déjà très tendu aujourd’hui. La spéculation sur les terrains vont aller bon train et aucun frein ne sera mis à la politique des entreprises de construction. En bref, les appartements ou villas vont devenir de plus en plus chers et ce même pour les locataires qui n’ont rien demandé.

Troisième piège à doux rêveurs: c’est de croire que la situation actuelle est figée dans le temps et perdurera pendant 10 ans. Si on peut penser que le couple ne divorce pas, on peut imaginer une crise mondiale où l’un des deux tartempions perd son emploi…ou doit déménager à des kilomètres pour conserver son emploi!

Qu’arrivera-t-il si la personne seule ou le couple ne peut plus garder l’appartement? Dans les deux cas, il lui faudra imaginer de le vendre et ce, au meilleur prix. Car les rétroactifs vont faire un retour de manivelle tel que ces propriétaires en herbe vont s’en ramasser plein la poire. Ce qui veut dire, rembourser les impôts qui n’ont pas été payés, soit 10’000 chf par an pour une personne seule, 20’000 balles pour les couples. Ce à quoi viennent s’ajouter le remboursement des assurances 2ème pilier investis. Tout ceci sans compter les augmentations des taux hypothécaires qui peuvent reprendre l’ascenseur à tout moment!

En gros, de se retrouver dans la même situation de ceux qui ont cru au doux mirage des années fin 1980, 1990, où beaucoup y ont laisser des plumes de paon!

Certes, le Conseil Fédéral a vite réagi pour éviter cette débâcle que les djeunzs n’ont pas connu et exige de ce fait, un versement obligatoire de fonds propres de 10% en espèces sonnantes et trébuchantes, ceci en sus du 2ème pilier, pour l’acquisition d’un appartement. Sachant qu’aux abords de Lausanne, on trouve des 3 pièces 1/2 assez mignons pour des montants de 700’000 chf, ce sera 70’000 patates à débourser en plus.

Cette initiative, comme on le voit, est un immense piège à cons pour ceux qui n’ont pas les moyens, et n’est rien d’autre qu’un cadeau fiscal pour ceux qui sont déjà bourrés de thunes!

 

 

 

Facebook? Payez pour voir ma page!!!


Facebook? Payez pour voir ma page!!!

 

Il n’est un secret pour personne que l’action Farce-de-Bouc dévisse et est passée en dessous de la barre des 30 $. Introduite à grand fracas et coups de pub, l’action s’est vendue à 38 $ et vaut maintenant 29,6 $, soit 30% de dévalorisation en deux semaines. Mark Zuckerberg se voit éjecté du Top 40 des plus fortunés du monde. La poisse quoi!

Mais Farce-de-Bouc ne désarme pas pour autant et ajoute une fonctionnalité payante pour ceux qui veulent voir la page d’un site ou d’un blog. Ainsi, FAICMFSF qui n’a pas de page spéciale sur ce réseau social très très populaire, reçoit à ce jour ce courriel:

 

 Courriel envoyé par le site AboutUs

 

En gros, si on aime FAICMFSF, on pourra parrainer cette page inexistante en payant pour en lire le contenu et interagir avec le site. Mais le réseau FAICMFSF rassure les poto(e)s de Face-de-bouc! Les admirateurs du site peuvent toujours s’y inscrire sans payer quoique ce soit. Une simple adresse courriel et un pseudo permettent déjà d’interagir avec le blog, les groupes, les forums etc…, ceci avec quelques fonctionnalités supplémentaires et sans book délier!