Panne et déréglamentation…


 

Une panne générale ayant bloquée votre rédactrice de ce billet sur son oreiller, puis une panne informatique ayant bloqué le système de démarrage de son foutu PC, il fut de bon ton que cet article ne portasse pas sur n’importe quoi. C’est pourquoi il fusse choisi de faire paraître un billet sur «Contre la déréglementation» plagié honteusement sur le site «Allez savoir» de l’Université de Lausanne dont voici l’introduction et le 1er paragraphe:

Intro:

En 2001, alors qu’il était doyen de l’Ecole des HEC de l’UNIL, le professeur Alexander Bergmann critiquait l’idée de laisser le marché imposer sa loi. Son essai éclaire à posteriori l’actualité de la crise financière. Extraits choisis.

1er paragraphe:

La Sainte Alliance entre les multinationales et les organisations internationales [Fonds monétaire international (FMI), Banque mondiale et Organisation mondiale du commerce (OMC), ndlr] s’est forgée à travers de multiples rencontres qui confèrent aux unes et aux autres une légitimité de sorte à façonner le monde de demain à leur guise. Mais toutes ces rencontres ne sont en réalité que les manœuvres de lobbying et de propagande: Forum économique de Davos et de Crans-Montana, Transatlantic Business Dialogue et Geneva Business Dialogue, etc…

(Davos, Crans-Montana et Geneva étant de petites villes de douce et bucolique Helvétie.)

 

C’est très court, mais la suite du condensé peut être lue sur cet excellentissime site

 

 

Publicités

Bilan négatif pour un Rio positif 20


 

Une montagne qui accouche d’une souris, on nous l’a fait plus pour en obtenir moins! Il est encore surprenant que l’on retrouve des déçus qui n’ont pas encore compris que ces sommets sont, ni plus ni moins, de grands agapes estivales qui permettent quelques vacances exotiques à divers chefs d’Etat qui savent déjà que cette parade n’est que de la poudre de perlimpinpin jeté aux yeux des bobos écolos qui bouffent des sandwichs «BIO» sur les places au soleil, au sons des maracas et autres tambourins, alors que les élites goûtent aux petits canapés et spécialités brésiliennes «AOC» dans des salons feutrés et climatisés.

Mais est-ce des utopistes qui mettent ces événements inutiles au vent pour «faire prendre conscience aux peuples de la Terre que nous polluons!»? Car si mesures il y a à prendre, cela doit se faire au niveau même des Etats, eux-mêmes confrontés à une crise et l’espoir d’une relance économique qui fournira des emplois, donc de la consommation. (Sic!)

Même Angela Merkel, Chancelière d’un pays qui est plus vert que bien d’autres alentour, (à part la Chuiche où le développement durable est inscrit dans la constitution) a préféré se rendre au match de l’Euro-foot opposant l’Allemagne à la Grèce! Quant aux USA et à la Grande-Bretagne, ils ont préféré voir du côté de leurs puits de pétrole et de leurs guéguerres si ils y étaient.

Sinon, on peut saluer le geste de la Chine qui a profité de ce sommet pour signer un contrat de vente d’avions avec le Brésil.

Est-ce l’échec ou le coup de soleil qui est cuisant?! Toujours que les nomades-bobos-écolos qui laissent un foutoir positif une fois le camp levé, ne désarment pas pour autant et cherchent une nouvelle destination de voyage pour aller manifester dans la bonne humeur pour sauver la planète. Juste le temps d’attente dans les aéroports pour trouver un billet d’avion encore disponible une fois le lieu choisi.

20 ans que ces sommets ne servent à rien, mais l’espoir fait vivre. À l’image de Hank Skinner qui a enfin obtenu que le Texas fasse des tests «ADN» qui pourraient l’innocenter, ceci après avoir clamer son innocence pendant 16 ans dans les couloirs de la mort.

5 mois que les étudiant(e)s québecquois(es) manifestent contre la hausse des écolages universitaires, et un jour qu’on attend la réaction de l’homme fort de Turquie, le bien nommé Calife Erdogan, qui a vu un des ses F4 Phantom se faire dégommer par l’armée syrienne…Bien que Damas s’est immédiatement excusée de ce malencontreux incident et participe intensivement aux recherches des deux pilotes…Ceci en vue de sauver la Méditerranée et participer ainsi à l’effort contre la pollution décriée à Rio…

 

 

Le salaire des parlementaires


 

Encore un tabou qui tombe. Décidément, l’ère de la transparence ne se fait-elle qu’en douce et bucolique Helvétie?

Toujours est-il que nos parlementaires se plaignent de ne pas avoir touché leurs indemnités de déplacements etc… depuis 2001 et que leur salaire mensuel n’ait pas été indexé comme celui des autres professions. En effet, leur rémunération mensuelle actuelle est de 10’150 CHF pour un travail équivalant à un 75%, tous frais inclus. Et y en a marre! Si en mars 2012 ces nobles travailleurs refusaient une augmentation de leur salaire de fonction, il en était tout autrement hier, mardi 12 juin 2012, et ce joli cénacle politique de demander 4% en plus.

Mais quelle mouche a donc piqué cette soudaine majorité de fonctionnaires?

Regardons à nouveau du côté de ces maudits Français qui ont décidé de baisser leur paye pour faire montre qu’ils sont de tout coeur avec leur peuple qui devra faire face aux prochaines cures d’austérité. Le ton est alors donné et on passe aux comparaisons des divers salaires mensuels de nos plus puissants voisins.

A fonction égale et si la hausse salariale est acceptée, l’Helvéticus Politicus gagnera 10’600 CHF / mois, mais restera toujours en-dessous de ses comparses.

L’Allemand gagne 14’400 CHF / mois, le Français (sa baisse comprise) 16’200 CHF / mois, et l’Italien 23’800 CHF / mois.

De quoi ne pas émouvoir la population de ce petit pays. Et de nous servir le fameux tableau comparatif mettant du baume au coeur pour pouvoir faire passer la pilule…

Allez, on se le repasse, histoire de se faire du bien!

 

 

 

Dr Gloomboomdoom au chevet du monde


 

Marc Faber, analyste en investissements et dont ses prévisions avérées ont déjà fait quelques articles sur FAICMFSF sous le pseudonyme de Dr Boum, se penche aujourd’hui sur divers points qui ne sont pas bons à entendre et à ne pas mettre sous tous les yeux des émotifs qui comptent les jours du calendrier Maya.

Allons-y, allons zoo!

 

Une guerre probable dans les 5 à 10 ans. Aujourd’hui, USA en perte de puissance?

  • Une guerre est toujours possible. La situation économique mondiale ne va pas et la réinitialisation d’une économie se fait par une guerre. Les tensions géopolitiques qui ont augmenté le montrent.

Sous quelle forme?

  • Difficile à dire mais la Chine dépend du pétrole du Moyen-Orient et les pays de l’Ouest ont l’intention de contrôler l’offre du pétrole qui sort du Moyen-Orient, d’où une augmentation des tensions entre la Chine et les USA. Ce sera peut-être sous la forme d’une guerre de guérilla, telle que celle du Pakistan ou Afghanistan.

Donc il y aura un aspect militaire?

  • Oui. D’ailleurs dans le Moyen-Orient, on a déjà une région qui est en train d’exploser.

Plus que les USA, c’est l’Europe qui retient l’attention aujourd’hui. Est-ce que l’euro est condamné?

  • D’une certaine façon. Il y aura des pays de la zone euro qui vont devoir quitter la zone européenne: la Grèce, l’Espagne, le Portugal. Et peut-être tous les pays devront quitter la zone euro sauf un, l’Allemagne.

Boutade?

  • A mon avis, la situation économique en Europe serait meilleure sans l’euro.

Donc, tous les pays devraient quitter la zone euro, sauf l’Allemagne. Pourquoi?

  • L’Allemagne n’a pas une situation économique excellente, mais meilleure que celle des autres pays. Le problème de l’Europe, des USA et beaucoup d’autres pays comme le Japon, est le surendettement. L’endettement de ces pays a beaucoup plus augmenté que l’endettement domestique lors de ces 20-30 dernières années. On a simplement trop de dettes et beaucoup trop d’obligations futures pour les demandes sociales.

Concrètement, l’euro, la zone euro est condamnée d’ici combien de temps?

  • Cela dépend des dirigeants politiques et de leur façon de vouloir diriger la zone euro. Mais à mon avis, il y a des pays comme la Grèce qui ont fait faillite. Et il faut réaliser cela au lieu de les soutenir, ce qui n’est pas tout-à-fait juste pour les autres pays! Si ils ont fait faillite, il y a une raison et il faut qu’ils règlent leurs problèmes.

On parle de plans miracles, de plans d’austérité qui ont été appliqués, et on a des présidents, comme M. Hollande, qui parlent plutôt de relance. Que faut-il faire?

  • Je ris quand on parle d’austérité en Europe. En 2000, le gouvernement prenait 44% de l’économie. Depuis, cela a augmenté de 76% et actuellement, le gouvernement participe à hauteur de 49% dans l’économie européenne. C’est ça le problème! On a jamais eu d’austérité et on a toujours essayé de résoudre les problèmes avec plus d’interventions étatiques. Or, une économie est dynamique si elle est soutenue par le secteur privé et non par le gouvernement.

Donc des plans de relance comme celui du président Hollande n’est pas crédible, selon vous?

  • C’est une catastrophe. Pour relancer l’économie européenne, il faudrait la couper des gouvernements. Les dépenses gouvernementales sont de lors de 50%. On devrait mettre la plupart des dirigeants à Bruxelles à la porte!

Si on prend la Grèce, il y aura des législatives dans quelques jours, quel scénario à l’issue de ce scénario pour la Grèce?

  • Les Grecs veulent rester dans la zone euro parce qu’on leur paie leurs pensions en euro. Si ils quittent la zone euro, ils auront une monnaie de 60 à 70% moindre que l’euro. Ils vont donc recevoir des bénéfices moins élevés. Mais en même temps, ils ne veulent pas d’austérité et ne veulent pas des recettes venues de ces pensions. C’est un système qui ne va pas fonctionner. Il est possible que les Allemands continuent à supporter les Grecs, mais ils ne vont pas le faire pour toujours.

Donc la Grèce va sortir de l’euro cette année?!

  • Oui, ce serait désirable. La Grèce n’aurait jamais dû faire partie de l’euro.

Les banques, principal objet d’inquiétude. Comment refinancer les banques sans endetter davantage les Etats?

  • Les banques ont fait faillite en 2008 et le mieux aurait été de les laisser faire faillite en les séparant. C’est-à-dire, faire une banque domestique où les épargnes des gens auraient été garantis par l’Etat, alors que l’autre banque, dont l’activité est spéculative avec toutes ses positions dérivatives, aurait pu faire faillite sans avoir de répercussions ou d’influences significatives pour l’activité mondiale.

Laisser la Grèce faire faillite, les banques faire faillite, on comprend pourquoi on vous appelle Dr Doom!

  • Si vous suivez l’histoire, il est clair que le capitalisme a toujours été supérieur au socialisme. Si les gens pensent que le socialisme et les interventions des gouvernement sont désirables, ils auraient dû vivre en Europe de l’Est, en Russie, en Chine lors de la période du communisme où c’était une catastrophe complète. Avant l’arrivée du capitalisme et du marché libre, les gens étaient extrêmement pauvres et misérables. Et mon message à tous les socialistes qui désirent revenir dans ce type de monde aujourd’hui est qu’ils aillent vivre en Corée du Nord!

Revenons en Suisse, votre pays d’origine. La place financière connaît pas mal de licenciements et on parle d’une perte de 20’000 emplois pour ces prochaines années. Quel est l’avenir des banques suisses?

  • Personnellement, je suis très négatif sur le secteur financier. Lors de ces 30 dernières années, le secteur financier a grandi à un taux beaucoup plus élevé que l’économie. Et le secteur financier a une grandeur disproportionnelle à l’économie. On a aussi payé les gens qui ont travaillé dans le secteur financier beaucoup plus que ceux qui travaillaient dans les autres secteurs de l’économie. Cette situation va reculer et encore reculer pendant des années. Le secteur financier n’est plus un secteur de croissance! Il aura encore beaucoup de places dans le secteur financier qui vont être perdues.

Parmi les idées qui ont été débattues dernièrement, il y a celle de créer un fond souverain de 100 milliards de francs, un peu comme en Norvège, et avec lequel on pourrait investir de l’argent dans des infrastructures sûres à l’étranger, Qu’en pensez-vous?

  • En principe, cela peut être une bonne idée. Mais est-ce que la Banque Nationale Suisse est qualifiée pour gérer un fond souverain. Les dirigeants de la BNS ont vendu leur or quand le prix était en-dessous de 300$. Donc je ne suis pas sûr que leur timing soit excellent!

La BNS ne fait donc pas tout juste! Le franc fort, ce n’est donc pas un problème?

  • Ce n’est pas un problème! Les pays qui avaient une industrie d’exportation forte comme l’Allemagne, le Japon ou la Suisse, tous ces pays avaient des monnaies fortes. Tandis qu’un pays comme le Zimbabwé qui a une monnaie catastrophique n’ont pas d’exports non plus. Une monnaie forte oblige l’entrepreneur a être extrêmement productif et effectif dans la production. Le coût de main d’oeuvre en Suisse n’est pas un facteur important. Par exemple une montre! Le coût de manufacture d’une montre de 1’000 francs s’écoule entre 5’000 et 20’000 francs dans les magasins étrangers.

Cela ne va pas plaire à tous les entrepreneurs!

  • Évidemment qu’ils ne sont pas d’accord! Ils vont toujours se plaindre sur quelque chose et ce quelque chose est toujours la monnaie!

Les Suisses ont-ils peur du changement?

  • La Suisse est une société très libre et a des traditions. Le Suisse n’a pas peur du changement. Il s’est toujours adapté aux techniques modernes etc…

Facebook, dont l’étoile commence à pâlir, commence à avoir des déçus! Facebook est considéré comme un ami qui vous veut trop de bien. On peut effacer son compte et le réactiver à tout moment, ce qui démontre une certaine violation de la protection des données. Il y a aussi les désenchantés qui ont en marre des «choupinet a retrouvé sa choupinette» etc…Facebook est donc entré en bourse. Faut-il investir dans Facebook?

  • En ce qui concerne les investissements, il n’y a pas une société qui est bonne ou mauvaise. Il y a un prix qui est bon pour acheter et il y a un prix qui est bon pour vendre. Aujourd’hui, Facebook est encore surévaluée. Ce n’est pas un titre intéressant pour y investir!

 

Source La 1ère, à entendre, c’est assez rigolo!  Docteur boom n’a pas sa langue dans sa poche et ne prend pas de gants pour expliqué sa vision des choses. Vous avez été prévenu(e)s!

 

 

 

Comment dit-on «débâcle» en Espagne?!


 

Petit flash-back et remontons le temps, mais pas trop, les futurs livres d’histoire feront cette démarche. On ne va tout de même pas leur mâcher le boulot gratos, corones!

24 avril 2012:

L’économie espagnole rend les Européens inquiets. Et les investisseurs aussi! Donc tensions sur les marchés et Madrid voit ses taux d’intérêt à court terme doubler. Et qui veut dire doubler, veut dire deux fois plus cher! Déjà que fin 2011 n’a pas été la joie…Bref, l’Etat vient au secours des banques et lève des fonds publiques (el pogno del populo) à coup d’environ 2 milliards d’euros pour assainir ces nobles institutions.

Cristobal Montoro, Ministre du Budget rassure: «Pero quelle putana d’año! Nous vivons oun momento extrêmito délicato, extrêmita fragila, et nous allons instaurer oun plan de rigueur pour que nos amigos Européanos aient mucho confiance en nosotros et nuestras banquias!»

Ce à quoi Rajoy ajoute: «Mi amigas, mi amigos! El politica que notre gouvernement mène en ce momento esta ouna putuna politica. Esta dure et va demander beaucoup de pognon, mais esta ouna politica qui ne va pas produire des effets à court terme. Pero, esta ouna politica qu’il faut mener en ce momento! Esta capital!»

El populo qui a voté el PP respire. Il a fait le bon choix. Rajoy esto el ombre della situazioñ!

9 mai 2012:

Bankia, une des plus grandes banques espagnoles est partiellement nationalisée pour un montant de 4 milliards d’euros, el pogno del populo.

22 mai 2012:

Les économistes de la Finance Internationale (IIF, association qui regroupe ~450 banks in the worlds) estiment: «The shit banks of Spain risquent des pertes of 260 milliards d’euros! Ce qui rend les Européens très inquiets. And the investisseurs too! It’s for what, to make the marchés cool, this nobles institutions risquent de demander une aide financière de l’Etat, c’est-à-dire des fonds publiques, (el pogno del populo), around 60 milliards d’euros. (Bingo! They made better of Ireland!) But we think que certaines banks of Spain ont trouvé, dans leurs safes, quelques 110 milliards d’euros en créances douteuses, ce qui leur permettraient d’éviter un crash, but pas toutes!»

25 mai 2012:

El putana del Bankia, la 4ème banque du pays. demande 19 milliards d’euros en plus à l’Etat espagnol, c’est-à-dire des fonds publiques, (el pogno del populo)! L’Etat espagnol a trouvé la panacée: «Amigas, Amigos! Estamos dans ouna mierda épouvantabla! Bankia, qui a pour 31,8 milliards d’euros d’actifs pourris, a suspendu la valeur de son titre de façon préventive. Pero nosotros pensiamos créer ouna granda banka espagnolita nationalisée avec Bankia et les cajos d’épargne CatalunyaCaixa et Novagalacia. No esta ouna bonnita idéa?! Mmmmh! Donc, no prendas vuestro pognon pour le mettre in Suiza. In Suiza, esta ouna grossa mierda perké mucho mucho ombres y mettent déjà leur pognon et la Suiza croule sous tous ces euros. Alors, qu’est-ce qu’elle fait, la putana del Suiza avec vuestro pognon? Hein? Ben, elle vous le garde, mais ne vous donne plus d’argent pour cela. C’est vosotros qui devrez pagaré pour qu’elle guardia vos dineros! Tandis que nosotros, nous avons besoin de vos dineros pour sauver les banques, comprendo?! Pagare à nonostros! Pagare per nuestra Naciòn! Pagare per votre roi Juan et su pokita dèp!»

27 mai 2012:

C’est un président de Bankia, José Ignacio Goirigolzarri confiant qui se voit accorder 20 milliards d’euros accordés par l’Etat, c’est-à-dire des fonds publiques, (el pogno del populo)!: «Esta ouna bella, merveillosa, bellissima nouvelle que nous avons là! Oune milliard de plus! Oune millard avec lequel nous allons rentabiliser notre Bankia et que les titres vont prendre della valor! Ainsi, les bénéfices rendront contents les actionnaires (el populo, on s’en fout) et nous allons créer une noueva équipe à la gestiòn efficace, rigoureuse et transparente. Et Viva Espagna!»

Et de penser:«Corones! Pourvu que les Grecs ne fassent pas el coñios el 17 juin prochain!»

 

 

La privatisation de la survie de l’Homme (Par L’Armurerie)


Piqué sur le blog de Nosotros Incontrolados de ce jour

 

Le Hold-up de l’eau est une coproduction réalisée en 2006 par l’Office national du film et le réseau CBC qui enquête sur les conséquences néfastes de la privatisation de l’eau dans le monde.
Ce film est issu d’un documentaire diffusé en 2004 à l’émission The Fifth Estate,de la CBC. Neil Docherty, producteur de documentaires primés, a réalisé la production du réseau CBC et la coproduction avec l’Office national du film.

 

 

L’approvisionnement en eau pose problème dans le monde. Une personne sur quatre n’a pas accès à de l’eau potable. Nombre de gouvernements n’ont pas les ressources ou la volonté nécessaires pour offrir à la population cet élément nécessaire à la vie.

Ces dernières années, une poignée de grandes entreprises ont senti la crise et y ont vu l’occasion de brasser de lucratives affaires. Si bien que, des déserts de la Californie aux rues de Soweto en passant par des milliers d’autres villes du monde – souvent avec le concours de la Banque Mondiale et du Fonds monétaire international – ces entreprises tentent de privatiser cette ressource que beaucoup considèrent comme un bien public.

Le hold-up de l’eau est une enquête sur le résultat de ces efforts de privatisation dans plusieurs lieux névralgiques et rend compte de ce que nombre de personnes voient comme la première bataille d’une guerre à mener dans les années qui viennent.

En 2007, ce documentaire a remporté le prix du meilleur long métrage canadien au Festival international du film et de la vidéo sur l’environnement Planet in Focus.

film à retrouver sur le groupe: la vidéothèque de FAICMFSF

Forum: La privatisation de la survie de l’Homme

 

AI ou Assurance Invalidité Helvète


«L’AI est le principal pilier de la prévoyance invalidité en Suisse (1er pilier). Comme l’AVS, l’assurance-invalidité (AI) est une assurance obligatoire qui vise à garantir les moyens d’existence aux personnes assurées devenues invalides, que ce soit par des mesures de réadaptation ou des rentes.»

 

C’est ce que dit en substance l’article de la Confédération sur l’AI.

Or depuis un certains nombre d’années, chaque rentier(ère) ne se sent pas très bien lorsqu’il ou elle reçoit une missive estampillée «AI/AVS/Assurances sociales» dans sa boîte aux lettres…et encore moins lorsqu’il ou elle doit ouvrir l’enveloppe pour en connaître le contenu. Et si ce climat délétère pour le prestataire est si angoissant, c’est qu’il s’est organisé, dans tout le pays, et depuis quelque temps, une nouvelle chasse aux sorcières oh combien silencieuse pour bon nombre de péquins. Ces mêmes péquins qui ont glissé dans les urnes leur bulletin de votation lorsqu’il s’est agi des révisions de l’AI, assurance qui s’est avérée être un gouffre à pognon.

On ne pourra en vouloir à ces électeurs de premières instances d’avoir formulé ce désir de révision lorsque, dans les années 90, alors qu’une crise traversait le pays, bon nombre de fonctionnaires se sont retrouvés à la trappe et que l’Assurance Chômage incitait ceux qui ne retrouvaient pas de travail et arrivaient au bout de leurs prestations chômage, d’aller faire un tour chez un psychiatre afin de formuler une demande d’AI. C’est ainsi que dans ces années-là, bon nombre d’ «invalides psychiques» se sont retrouvés des rentiers AI en attendant la retraite afin que l’Assurance Vieillesse ou AVS prenne le relais. (Attention! J’use le terme «individu» sans aucune connotation péjorative, mais pour faire un beau texte en français digne de l’Académie Française en évitant au mieux les répétitions. Pari pas encore gagné!)

Lassé(e) par ce genre de pratiques qui a coûté le lard du chat, le ou la votant(e) s’est donc prononcé(e) en faveur des révisions AI, suivi et dépassé en cela par le fameux parti UDC (Union Des Conspirateurs) qui émit l’initiative que celles et ceux qui souffraient de dépressions, de fibriomalgie ou de maux du dos, bref, de ce qui n’était pas visible sur les radios de tous types devaient ne plus bénéficier de rentes AI. Beaucoup de bénéficiaires reçurent donc une lettre avec une date, une fameuse échéance à laquelle ils ou elles ne toucheraient plus leur argent mensuel. Ne leur restait plus qu’aller se chercher un travail ou de s’en aller quérir le minimum vital au Social de leur ville. (On vide un pot pour en remplir un autre!) (Et de ne pas parler des nombreuses lettres de valides qui arrivent sur le bureau de l’institution AI, anonymes bien sûr, dénonçant un(e) rentier(ère) AI qui va boire un café tous les matins, au bistrot du coin. Un invalide se doit de rester à la maison et de pleurer sur son sort!) (Et de ne pas citer non plus les démarches administratives de plus en plus compliquées pour toucher une rente, un examen de 6 mois devrait permettre d’évaluer l’état de santé de la ou du demandeur(se) et de lui proposer un cadre de reconversion ou de réinsertion dans une autre profession.) (ça fait beaucoup de parenthèses, raté mon examen à l’AF!)

C’est donc incognito ou incongnita que des rentiers(ères) depuis plus de 20 ans se retrouvent avec cette fameuse lettre administrative qui leur ordonne de se présenter devant les médecins de l’Assurance-invalidité afin d’évaluer leur capacité à être réinséré(e) dans une société actuelle qui peine déjà à trouver des postes de travail pour les jeunes et les plus de 40 ans. Ajoutez à cela le relèvement de l’âge de la retraite de 65 à 67 ans et ce sont des désemparé(e)s de 40-50 ans qui se voient avec un avenir professionnel de plus de 17 ans très très prétérité avant de toucher l’AVS. Ou…se retrouver au Social jusqu’à la retraite!…Et de tout perdre! (Enfin, le peu qu’ils ou elles ont)

Ce billet a volonté de pouvoir donner une voix à ces anonymes dont on ne parle pas, mais qui vivent une situation dramatique dont le simple travailleur lambda ne se doute pas! En effet, qui n’a pas mal au dos, qui n’a pas de petits bobos ou qui ne souffre pas d’une petite déprime de temps en temps! Les médias font part des bonnes nouvelles d’économies faites dans ce domaine et tout le monde est content! Il est fort probable que ces mêmes médias ne feront pas part des suicides que ces nouvelles réformes impliquent. Ces morts ne paraîtront que dans la rubrique nécrologique, pour autant qu’il y en ait une. Faut du fric pour ça!

C’est pourquoi, pour une population moindre, l’enfer a déjà ou ne fait que commencer!

Cela ne se passerait-il qu’en douce et bucolique Helvétie? Que nenni! En ces temps de crise, ces faits se retrouvent dans tous les pays d’Europe où les économies sont de rigueur. Et les sans-voix de se taire, de peur de perdre le peu dont ils ou elles bénéficient déjà…Les Invalides sont au ban de la société. Ce sont des citoyens de seconde zone, des non-droits à part celui de voter, des boucs émissaires paresseux, bref, des parasites qui saignent l’économie du pays!