Panne et déréglamentation…


 

Une panne générale ayant bloquée votre rédactrice de ce billet sur son oreiller, puis une panne informatique ayant bloqué le système de démarrage de son foutu PC, il fut de bon ton que cet article ne portasse pas sur n’importe quoi. C’est pourquoi il fusse choisi de faire paraître un billet sur «Contre la déréglementation» plagié honteusement sur le site «Allez savoir» de l’Université de Lausanne dont voici l’introduction et le 1er paragraphe:

Intro:

En 2001, alors qu’il était doyen de l’Ecole des HEC de l’UNIL, le professeur Alexander Bergmann critiquait l’idée de laisser le marché imposer sa loi. Son essai éclaire à posteriori l’actualité de la crise financière. Extraits choisis.

1er paragraphe:

La Sainte Alliance entre les multinationales et les organisations internationales [Fonds monétaire international (FMI), Banque mondiale et Organisation mondiale du commerce (OMC), ndlr] s’est forgée à travers de multiples rencontres qui confèrent aux unes et aux autres une légitimité de sorte à façonner le monde de demain à leur guise. Mais toutes ces rencontres ne sont en réalité que les manœuvres de lobbying et de propagande: Forum économique de Davos et de Crans-Montana, Transatlantic Business Dialogue et Geneva Business Dialogue, etc…

(Davos, Crans-Montana et Geneva étant de petites villes de douce et bucolique Helvétie.)

 

C’est très court, mais la suite du condensé peut être lue sur cet excellentissime site

 

 

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ATOMKRAFT: EMBALLER C’EST PESER !


By Nosotros.incontrolados

 

J’ai relevé ceci dans la news letter du « Réseau pour sortir du nucléaire »

Une belle et longue brochette de cartes postales…heu…non: de cartes géographiques pointant les accidents et autres dysfonctionnements survenus dans les centrales nucléaires partout dans le monde depuis Fukushima

( Il nous en est indiqué pas moins de 84…Mais sont-ils bien tous là?)

Lecture édifiante prenant un peu sur le temps de nos occupations quotidiennes…Il va de soi que ce n’est pas pour mettre chacun dans un état d’euphorie déjà proche de « zéro » au saut du lit…Toutefois, dans une certaine mesure cela vous permettra de rafraichir vos connaissances  en géographie au cas où vous auriez raté le Bac cette année ou encore il y a trente ans, de choisir avec un discernement pessimiste le pays de vos prochaines villégiatures, voir des « rassemblements protestataires hight-thec »  et de pouvoir le localiser sur une mappemonde avant d’effectuer vos réservations dans le SOFITEL  « bobo » du coin….Et, si vous postulez pour une mandature quelconque à quoi que ce soit, d’avoir préalablement consulté avec une attention soutenue les CV du personnel…

On ne sait jamais.

 

http://groupes.sortirdunucleaire.org/Nucleaire-des-accidents-partout


Rien que dans l’hexagone,

si on ne stoppe qu’une centrale à chaque quinquennat,
on est pas sortis de la merde…

 

Alors? Hein? elle est pas belle la vie?

Youp-là boum!!!

 

SOFITEL DE TECHERNOBYL

Steph.

http://nosotros.incontrolados.over-blog.com

Les livres électroniques: une bibliothèque déjà condamnée!


 

Le tournant dans le livre numérique n’est certes pas une bonne affaire pour les lecteurs. On pourrait même nommer cette réforme électronique comme un piège à con électronique. En effet, il fut un temps où il fut possible de passer en librairie, d’acheter son bouquin et, une fois fini et gribouillé par des notes, on pouvait le prêter.

Qu’en est-il du nouveau mode de partage du savoir sur ces tablettes qui font rêver les geeks?!

Nous allons dorénavant vers les livres sous l’aspect de fichiers dits propriétaires, c’est-à-dire qu’ils sont faits comme des composants de chaque acteur du Net. Rien compris? Par grave, on va donner un exemple:

Amazon a son propre format propriétaire .AZW, format qui ne pourra jamais être lu par Apple qui a lui même son propre format qui ne pourra jamais être lu par une autre machine. Le but est donc de lier l’utilisateur par l’achat d’une bécane à son propre fournisseur de livres.

Par contre Google-livres. qui a numérisé plus de 20 millions d’ouvrages dont 4 millions sont dans le domaine publique, sont sous des formats libres ou .PDF selon les nuances, ou encore le format qui semble s’imposer: le format EPUB. Aux constructeurs de tablettes de se mettre d’accord et d’utiliser en format ouvert à tout le monde: le format EPUB.

En attendant, le consommateur se voit lié à son seul éditeur: Amazon ou Apple.

Mais voilà, ces fichiers contiennent un DRM qui n’est autre qu’un verrou électronique censé assurer la gestion des droits. Ce qui est le cas des 80% des livres numériques vendus. Ces verrous ne permettent pas la copie illégale d’ouvrages, de livres, de films, de disques etc.., mais cela implique des dérives commerciales et des dérives économiques liés à ces DRM.

Quels sont ces types de dérives?

D’abord, de rendre l’utilisateur captif, c’est-à-dire que pour des livres vendus par Amazon, on ne pourra les lire que sous son propre profil KINDLE. Plus possible de prêter un livre comme auparavant.

Le DRM a 3 acteurs: le détenteur des droits sur le document transmis, puis il y a le document lui-même et enfin un utilisateur bien précis. Ce qui veut dire que le DRM reste un fichier aux mains du détenteur de droit et d’un utilisateur bien précis. Plus de prêt, plus de vente, plus de dons. Le DRM ne sera pas reconnu par le KINDLE de votre enfant, de votre ami et patati et patata. Le DRM est un contrat unique entre le fournisseur et un utilisateur. Cet utilisateur ne pourra même pas transmettre le fichier entre deux tablettes, une avec Amazon et une Ipad, ou deux tablettes de même type. Tout essai de contourner ce fichier pour qu’il soit utilisable sur une autre bécane fait de l’utilisateur un pirate voire un délinquant numérique. Même en prêtant la tablette, avec le nouveau système de liseuse peut permettre au fournisseur d’effacer le fichier mis à disposition de l’utilisateur. Egoïste, va!

Et de citer un précédent avec Amazon qui a diffusé «1984 de Georges Orwell» alors qu’il n’avait pas les droits d’auteurs. Du coup, Amazon a effacé tous les Kindles liés à cet ouvrage et tous les lecteurs et étudiants qui avaient pris des notes et des commentaires sur ce livre ont retrouvé leur travail effacé et becs de gaz. Amazon a évoqué une erreur de manoeuvre, mais cela laisse entrevoir tout ce qu’on peut faire avec ce type de contrat, comme appliquer l’interdiction d’un livre, for exemple.

Il est donc aventureux de se constituer une bibliothèque avec ces livres électroniques, car il y a de fort risques de se retrouver avec des trous dans les rayonnages de sa bibliothèque numérique. De plus, et ce n’est pas une mince affaire, il faut penser au formatage de ces ouvrages lors des mises à jours de nouveaux formats de lecture. Ce qui lie encore plus l’utilisateur à son éditeur, Amazon ou Apple qui visent à fidéliser, voire lier son utilisateur avec la possibilité de lire son ancien format, d’une durée de vie de 3-4 ans, avec de nouveaux logiciels qui vont automatiquement se modifier. Mais à force de reformatage, le contenu intellectuel sera perdu.

Les liseuses numériques sont donc plus avantageuses pour les canards en lignes, mais pour le livre numérique, il va y avoir problèmo tôt ou tard et il faut en être conscient avant de se lancer dans la confection d’une bibliothèque virtuelle qui n’a pas d’avenir….

 

 

Score Diesel-Amiante: match nul!


 

Ça fera un score de plus au palmarès des particules fines qui envahissent nos poumons depuis fort longtemps. Si les industries des silicates magnésiens ou calciques ont payé le prix moindrement fort aux victimes de ceux qui ont travaillé dans les bâtiments ou autres produits ignifuges, qu’en sera-t-il des industries qui ont fait la promotion de l’utilisation immodérée du moteur au gazole qui pue! Et de rapporter, au passage, que le moteur Diesel, qui n’a pas besoin de bougies pour s’allumer et qui fut inventé par l’Allemand Rudolf Dieseil himself en 1897, émet des particules 50 fois plus importantes que le moteur essence qui lui aussi, en a de sérieuses à son actif, mais il faudra attendre 2050 afin que l’OMS bouge son cul pour le reconnaître.

Et c’est qu’on va l’utiliser à toutes les sauces, ce Diesel! Locomotives, bateaux, camions, bagnoles, bus, tracteurs, groupes électrogènes, engins de travaux publics, lampes à pétrole, bref, une industrie florissante qui fait marcher les économies de bien des pays.

Parlons combustion pour faire un tant soit peu sérieux! La combustion résulte d’une adéquation parfaite de l’hexadécane + dioxygène = dioxyde de carbone + eau, ce qui donne ça:

2 C16H34 + 49 O2 -> 32 CO2 + 34 H2O

On remarque alors très bien, au vu de cette formule simpliste, qu’il faut 30 gr d’air pour griller 1 gr de combustible. Enfantin!

Après cette explication claire et limpide (des adjectifs qu’il nous faudra bientôt rayer des dictionnaires et les reléguer dans les livres d’histoires), revenons au Diesel incriminé depuis 3 jours par l’Organisation Mondiale des Stupides. C’est quelques jours avant le Sommet Qui Ne Servira à Rien qui se tiendra fin juin à Rio, Brazil, que l’on reconnaît enfin que le gazole aux fumées visibles et qui puent, vous délivre en pleine poire des particules fines de 0,1 à 0,3 mm de diamètre. Petites saloperies qui vont se loger profondément dans l’appareil respiratoire et qui vont provoquer de l’asthme et autres pathologies cancérigènes, sans compter la pollution de l’ozone, surtout par temps ensoleillé et autres chaudes canicules.

Il était entré dans les moeurs, dans les années 1965 – 1975, lors des vacances scolaires, d’échapper aux sempiternels bouchons des autoroutes pour suivre les trajets indiqués par Bison Futé et de se retrouver nez à nez avec les pots d’échappement des camions usant du même itinéraire que les malins du campinge…Qu’elles furent douces, alors, les Gauloises filtres parentales!!

Il faudra attendre 1998 pour que les suies ou nanoparticules diesèliques soient classées comme «probablement cancérigènes» par le CIRC ou Centre International de Recherche sur le Cancer, ceci suite à des asthmes aggravés voire mortels chez les usagers des divins moteurs.

Ce sont les USA qui remportent la palme de l’hypocrisie puisque le problème y fut déjà soulevé dans les années 1981-1983, mais le lobby minier MARG (Mining Awareness Resource Group pour celles et ceux qui ne parlent pas l’english) s’oppose aux études en fermant les clapets et robinets des chercheurs et autres politicards!

30 ans plus tard, 13 juin 2012, stupeur et émoi au sein de la population: le Diesel tue à petit feu! C’est l’OMS qui le dit! Devrait-on voir là une motivation aux industries pour se diversifier afin d’éviter une crise mondiale et de faire des recherches qui vont révolutionner de nouveaux secteurs?!

Toujours est-il que ce billet est dédié aux pestes et autres connards qui ont sermonné des fumeurs(euses) calmement assis(es) sur une terrasse de bistrot à 3/4 vide et qui ne demandaient rien à personne, un jour en juin, sur un des périph bagnolesques de Paris. Mesdames et Messieurs, on vous souffle notre fumée sur vos nobles faces de crétin(e)s! Et toc!

 

 

La privatisation de la survie de l’Homme (Par L’Armurerie)


Piqué sur le blog de Nosotros Incontrolados de ce jour

 

Le Hold-up de l’eau est une coproduction réalisée en 2006 par l’Office national du film et le réseau CBC qui enquête sur les conséquences néfastes de la privatisation de l’eau dans le monde.
Ce film est issu d’un documentaire diffusé en 2004 à l’émission The Fifth Estate,de la CBC. Neil Docherty, producteur de documentaires primés, a réalisé la production du réseau CBC et la coproduction avec l’Office national du film.

 

 

L’approvisionnement en eau pose problème dans le monde. Une personne sur quatre n’a pas accès à de l’eau potable. Nombre de gouvernements n’ont pas les ressources ou la volonté nécessaires pour offrir à la population cet élément nécessaire à la vie.

Ces dernières années, une poignée de grandes entreprises ont senti la crise et y ont vu l’occasion de brasser de lucratives affaires. Si bien que, des déserts de la Californie aux rues de Soweto en passant par des milliers d’autres villes du monde – souvent avec le concours de la Banque Mondiale et du Fonds monétaire international – ces entreprises tentent de privatiser cette ressource que beaucoup considèrent comme un bien public.

Le hold-up de l’eau est une enquête sur le résultat de ces efforts de privatisation dans plusieurs lieux névralgiques et rend compte de ce que nombre de personnes voient comme la première bataille d’une guerre à mener dans les années qui viennent.

En 2007, ce documentaire a remporté le prix du meilleur long métrage canadien au Festival international du film et de la vidéo sur l’environnement Planet in Focus.

film à retrouver sur le groupe: la vidéothèque de FAICMFSF

Forum: La privatisation de la survie de l’Homme

 

Fukushima, un an après…le nucléaire depuis


 

Aujourd’hui, une année après le tsunami du 11 mars 2011, les habitants de l’Empire du Soleil levant se recueillent. Le Japon ne tourne plus que sur deux réacteurs atomiques et les Nippons vivent depuis une année dans le mensonge et une catastrophe toujours pas maîtrisée.

Mais qu’en est-il du nucléaire dans le monde aujourd’hui?!

 

Comme on est jamais mieux servi que par soi-même, commençons par l’Helvétistan où la centrale de Mühleberg doit fermer pour 2013. Si ce vieux coucou fait petits incidents sur petits incidents, le lobby nucléaire ne cesse de nous sermonner que les mesures de sécurité sont plus sévères qu’ailleurs, d’où la détection des embrouilles qui arrête immédiatement la centrale. Tout en omettant de parler du barrage qui la surplombe et qui est à lui-même un danger potentiel pour le tas de ferraille et de béton qui fournit 5% d’électricité nationale. C’est peu et cela fait dire «aux Experts» que cela représente le quart de la production suisse-romande. (Que c’est mesquin!)

Mais les Suisses-romands sont boostés par l’Allemagne, l’Autriche et l’Italie, trois pays qui se sont prononcés pour se départir du nucléaire, et toc!

En France voisine, c’est une chaîne humaine composée de sympathisants français et étrangers contre le nucléaire qui est en train de se mettre en place entre Avignon et Lyon, la vallée du Rhône quoi, soit 200 km sur le parcours où il y a le plus de centrales nucléaires. Une manifestation de 150’000 pelés qui seront encore pris pour des «illuminés» par la classe politique qui ne renoncerait en rien son programme énergétique atomique, une économie flamboyante mise en place par De Gôle et son compère Perfide qui ont en fait en sorte que la maîtrise de l’atome français devienne de renommée mondiale.

Areva, champion hors normes ès atomes et MOIX, parade en publiant les chiffres prouvant que le nombre de centrales en construction dépasse celui de celles qui sont arrêtées! Mauvaise FOIX formidable puisque les expériences montrent qu’il est plus difficile et extrêmement coûteux d’arrêter une centrale que de la laisser continuer à fonctionner! Craint-Ma-Ville, (ou Superphénix), n’est qu’une épine dans le pied du molosse, épine dont se garde bien de parler puisque toujours pas démantelée, ainsi que de l’autre écharde, celle de la gestion des déchets et en cela, retour sur article du 14 mars 2011: Nucléaire chériii number 2

Le pompon pro-nucléaire qui tue:

 

«Le nucléaire est une énergie « politique » qui a besoin du soutien des gouvernements et des populations. Sans cette double adhésion, l’avenir peut vite s’assombrir.»

 

(Je laisse cette petite phrase à l’appréciation des lecteurs.)

Aujourd’hui, ce ne sont pas moins de 435 réacteurs qui fonctionnent dans 31 pays. Le 56% de ces réacteurs sont partagés entre 4 pays: les USA, la France, (feu le Japon) et la Russie.

63 centrales sont actuellement en construction dans le monde, dont voici la liste:

Image prise sur 

Continuons notre petit tour d’horizon, assez fissa fissa avec peu de commentaires, la rédactrice de cet article ne voulant pas mettre à mal la patience des anti et pro-nucléaires à l’épreuve.

Pour une petite mise en bouche, on peut trouver là: Liste de réacteurs nucléaires

Me reste à trouver les projets de construction de centrales dans le monde et là, il me faut avouer que c’est assez obscur, je m’y attèle!

La Chine a approuvé 34 nouveaux projets de centrales nucléaires. (Fournisseurs: USA, France et Russie…une aubaine!)

L’Inde, la Corée du Sud, le Brésil, l’Afrique du Sud, la Turquie pour n’en citer que quelques-uns sont aussi à prendre en compte. L’AIEA, qui mise sur l’édification de 90 réacteurs dans le monde d’ici 2030, n’exclut pas que ce chiffre puisse grimper à 350 et compte sur les pays émergents pour développer cette merde!

«L’AIEA, Agence Internationale de l’Energie Atomique, structure qui veille sur nous et sur le monde…jusqu’à la fin des temps?!»

 

 

Suite à la lettre ouverte à M. Le Président Sarkozy


 

Publié le 28 novembre 2011

 

Une petite note encore dont j’ai omis de vous parler dans ma lettre ouverte d’hier, M. Le Président Sarkozy.

Pour votre gouverne, vous n’avez pas pu ne pas prendre connaissance du Programme des Nations Unies pour l’environnement (ou PNUE et non PMU ou UMP, puisqu’il semblerait que vous aimez bien la roulette russe à condition de ne pas être tout seul à jouer), édité en août 2011(4mois pour le faire traduire et lire par le personnel qui vous entoure) avant d’avoir récité votre discours de la semaine passée. C’est pourtant un document qui traite des risques environnementaux liés au démantèlement des centrales nucléaires. J’y ai mis un double en PDF sur l’article d’hier, si jamais vous l’avez égaré, M. Le Président. Le constat est sans appel: une bonne partie des 569 centrales nucléaires que compte notre planète ont été construites sans se soucier de leur démantèlement futur. Et ce rapport démontre que cette opération se révèle techniquement beaucoup plus complexe que prévu.

M. Le Président, vous pouvez argumenter que la France ne compte que 19 centrales atomiques pour des raisons énergétiques. Ce serait jouer sur les chiffres puisque la France possède 58 réacteurs atomiques répartis dans ces centrales. Ces 58 réacteurs sont à eau pressurisée, c’est-à-dire que le refroidissement se fait grâce aux cours d’eau de proximité. Puis vous avez 2 réacteurs à neutrons rapides (véritables bombes de sodium liquide instable), type Phénix à Marcoule arrêté en 2009 (sic!)  et Superphénix à Creys-Malville (même problème, construit en 1977, mais arrêté en 1997), à ce jour toujours en phase de démantèlement (200 personnes y travaillent encore) Cette centrale n’a jamais pu être fonctionnelle! Vous allez arguez qu’en 1977, M. Le Président, vous étiez encore au jardin d’enfants. Certes, mais pourquoi remettre ça avec Astrid?

Puis il y a des centrales qui ne porte pas leur adjectif «nucléaires» (pour ne pas faire peur à la population?) mais nommée réacteur gaz-eau lourde comme celui de Brennilis, déjà mentionné dans l’article précédent. Puis 9 réacteurs graphite-gaz, comme celle de Marcoule, Chinon, Bugey et Saint-Laurent, aujourd’hui déclassées. (Marcoule?) Déclassées veut-il dire qu’elles servent à la production d’armes nucléaires, car vous avez bien des sites où ces armes sont construites puisque la France est une puissance ayant l’arme atomique oh combien de fois testée!

M. Le Président, je vous épargnerais les méthodes d’enfouissement des déchets nucléaires sur territoire français jusqu’alors. Je n’écrirais pas non plus au sujet de la Hague ni des sites d’enfouissement SURVEILLES EN PERMANENCE que vous avez certainement prévu, n’est-ce pas, M. Le Président!

J’arrête là mon billet, puisque de toute façon, peut de personne le liront, vos lobbyistes ayant fait un beau travail de propagande.

Je me permets juste de mettre un dessin de N.I. Très beau! Ça changera un peu les idées.

M. Le Président Sarkozy, je vous salue!