Tiens! On retrouve Xstrata au Pérou!


 

Xstrata! Si les lecteurs assidus suivent les billets quotidiens de ce site qui vous raconte tout, Xstrata va certainement les interpeller. Car qui ou qu’est-ce donc encore que Xstrata?! Xstrata est un groupe minier suisse qui va faire copain-copain avec Glencore. Glencore qui est en train de se payer une virginité depuis sa future mise en bourse et qui doit montrer qu’elle se soucie des exploités congolais. Voir article: Quand Glencore doit enfin se mettre à nu

Or, depuis le 21 mai 2012, les Péruviens commencent à se fâcher et ce, parce que Xstratra, qui exploite le cuivre, polluerait les cours d’eau dans la région de Cuzco. Mais comble du comble, les manifestants réclament aussi une augmentation des subsides qui seront reversées aux communautés locales. Le culot! Donc, le 24 mai 2012, les forces de l’ordre et les vindicatifs s’affrontent et on ne s’étonne même pas que cet affrontement fasse une cinquantaine de blessés et tue deux civils.

A décharge pour nous, Helvètes qui n’avons pas spécialement de thunes et qui n’avons pas tous un coffre-fort en banque, cela nous passe au-dessus du nid de coucou, vu que le Pérou, c’est plus loin que l’Afrique, alors tout le monde s’en fout.

Mais ce n’est pas une première qui se passe au Pérou. En 2011, la compagnie minière canadienne Bear Creek Mining exploitante des mines d’argent du coin, s’est déjà fait révoquer sa concession minière par le gouvernement, ceci suite à une émeute qui a provoqué la mort de cinq personnes et blessés quelques autres autochtones mécontents. Voir petit PDF pour les intéressés: PEROU_27 juin 2011

Mais ne pointons point du poing ces entreprises qui sont plus ou moins en phase avec le Gouvernement péruvien. En effet, ce dernier est aussi en prise avec ses propres citoyens qui vont creuser de façon artisanale ou clandestine pour y trouver de l’or. Rien qu’en mars 2012, les batailles rangées entre policiers et travailleurs à la grosse semaine ont tué une personne et en a blessé 29 autres. C’est qu’il y a fort à faire, entre les richesses, dont le pétrole, que regorge la terre de ce pays du bout du monde et la protection de la forêt amazonienne. Et comme en ces temps de crise, l’or flambe, les peines de prison pour extraction illégale flambe aussi. 10 ans de clou pour celui qui se fait prendre la main dans une mine artisanale non conforme!

 

Tout flambe, au Pérou!

Une petite pensée pour la forêt amazonienne! 42’510’000’000 m2 qui disparaît par année, soit 1’350 m2 toutes les secondes. Plus de forêt amazonienne d’ici 2150! Mais on s’en fout, on ne sera plus là!

 

Le 7e continent, on en reparle enfin!


Sur rts.ch, une enquête sur laquelle FAICMFSF s’est déjà prononcée…dans son jeune âge…

 

Une mission part à la découverte d’un continent de déchets dans le Pacifique.

 

Il va sans dire qu’à l’heure actuelle, les choses ont certainement dégénéré suite au tsunami fatal à Fukushima, en mars 2011

 

Article paru il y a fort longtemps et perdu dans les méandres d’Internet.
le 14 juillet 2010…en espérant que le HTML passe…courage…(images repiquées sur Internet actuel…perdu les autres dans les archives! Merde!)

Le 7e continent

 

De Hawaï au Japon, l’océan poubelle

 

Une vaste étendue du Pacifique, grande comme deux fois les USA, accumule 100 millions de tonnes de débris plastiques flottant entre deux eaux.Une « soupe plastique » de déchets flottant dans l’Océan Pacifique prend de l’ampleur à une vitesse alarmante et couvre maintenant une surface représentant le double de celle des Etats Unis, ont déclaré les scientifiques. Ce vaste amas de débris – en fait la plus grande décharge mondiale – est maintenu en place par les courants marins. Cette « soupe » flottante s’étend à travers le Pacifique nord depuis une distance d’à peu près 500 miles nautiques de la côte Californienne, puis dépasse Hawaii et continue de s’étendre pratiquement jusqu’au Japon.

Un océanographe Américain, Charles Moore, découvre une « Grande Zone d’Ordures du Pacifique » également nommée « Vortex d’Ordures », estime que près de 100 millions de tonnes de débris flottants circulent dans la région.

Cette plaque de déchets du Pacifique nord est une zone du grand vortex du Pacifique Nord, aussi connue sous le nom de « Septième Continent »

Curtis Ebbesmeyer, océanographe, a retracé l’accumulation des plastiques dans la mer depuis plus de 15 ans et compare ce Vortex a une entité vivante : « Cela se déplace, tel un grand animal sans laisse. Quand cet animal se rapproche de la terre, comme il le fait sur l’archipel Hawaiien, les résultats sont dramatiques. L’accumulation de déchets se déverse, et recouvre une plage de confettis de plastique ».

Cette « soupe » est en fait constituée de deux régions reliées, de chaque coté des îles de Hawaii, connues sous le nom de Ceinture de Déchets du Pacifique Ouest et Est.
Mr Moore, devenu un militant de la cause environnementale a lancé cet avertissement : à moins que les consommateurs ne diminuent rapidement leur usage de plastiques jetables, la «soupe» pourrait doubler de taille durant la prochaine décennie.

 

 

L’estimation de la taille de la plaque de déchets dépend de la source, entre 700 000 km2 et 20 000 000 km2. L’océanographe Marcus Eriksen estime que la plaque de déchets du Pacifique nord est en réalité constituée de deux zones interconnectées.

En temps normal, les déchets qui finissent dans les tourbillons océaniques étaient biodégradés. Mais les plastiques modernes sont tellement résistants que des objets datant d’un demi-siècle ont été trouvés dans la décharge du Pacifique Nord. « Chaque petit morceau de plastique conçu pendant les 50 dernières années ayant atterri dans l’océan est toujours là dedans, quelque part », déclare Tony Andrady, chimiste américain.

Les activités humaines y amènent désormais des débris en matières non biodégradables. Les matériaux plastiques y sont photodégradés en pièces et particules de plus en plus petits, mais les molécules individuelles ne sont que très lentement métabolisées par les êtres vivants . La photodégradation des matériaux plastiques conduit à la production de déchets polluants, nocifs au milieu marin.

Mr Moore précise que, étant donné que la mer de déchets est translucide et se situe juste sous la surface de l’eau, elle n’est pas détectable sur les photographies prises par des satellites «mais ne sont visible qu’à partir des ponts des bateaux».

 

Effets sur l’écosystème

 

Sur des mesures effectuées en 2001 et en 2007, la masse de particules plastiques était six fois supérieure à la masse de zooplancton.
Les plastiques ont une durée de vie moyenne qui dépasse les cinq cents ans. Au fil du temps, ils se désagrègent sans que leur structure moléculaire change d’un iota. C’est ainsi qu’apparaissent des quantités colossales d’une sorte de sable de plastique qui, pour les animaux, a toutes les apparences de la nourriture. Ces plastiques, impossibles à digérer et difficiles à éliminer, s’accumulent ainsi dans les estomacs des poissons, méduses et des oiseaux marins. Par ailleurs, ces grains de plastique agissent comme des éponges, fixant de nombreuses toxines dans des proportions plusieurs millions de fois supérieures à la normale, comme le DDT ou les PCB , des produits extrêmement toxiques. Les effets en cascade peuvent s’étendre via la chaîne alimentaire et toucher l’homme. Greenpeace estime qu’à l’échelle de la Terre, environ 1 million d’oiseaux et 100 000 mammifères marins meurent chaque année de l’ingestion de plastiques. Au total, plus de 267 espèces marines seraient affectées par cet amas colossal de déchets.

 

Les déchets plastiques n’épargnent pas l’océan Arctique

 

 

Le fulmar boréal rejoint la liste des oiseaux de mer atteints par la pollution plastique. Il constitue un indicateur supplémentaire de l’état de santé des écosystèmes marins. Il fait partie de la famille dans laquelle se retrouvent d’autres oiseaux tels que les prions et les pétrels. Cette famille a la particularité de posséder une glande de dessalage qui leur permet de boire de l’eau de mer, l’excès de sel étant rejeté au niveau des narines. Cet oiseau qui évolue en haute mer et qui vit en groupe, se nourrit de toutes sortes de petits animaux marins parmi lesquels on trouve poissons, crustacés, céphalopodes et méduses. Très vorace, il ingurgite d’autres formes flottantes à la surface de l’océan, parmi lesquelles les déchets plastiques, sans doute par confusion avec les méduses.

L’aire de distribution du fulmar boréal comprend une vaste partie de l’hémisphère nord et s’étend jusqu’au Groenland, au Canada arctique et au Spitzberg.
Des scientifiques de la Fédération Canadienne de la Faune (FCF) ont mené une étude évaluant l’accumulation biologique de matières plastiques sur une centaine d’individus adultes d’une colonie dans une région relativement épargnée par la pollution industrielle. Ces populations hivernent dans le nord de l’océan Atlantique, et migrent au printemps par le Détroit de Davis, deux régions où ils peuvent ingérer des débris plastiques.

Il a été retrouvé au total 236 morceaux de matière plastique stockés dans leur estomac glandulaire et leur gésier . Parmi ces détritus, seulement 2% sont des plastiques industriels, le reste étant constitué de plastiques à usage domestique. Les chercheurs ont identifié des plastiques souples (de type caoutchouc), des fragments de lignes et de filets de pêche, des parties d’emballage de snack-food, des capuchons de bouteille, et des sparadraps, les autres fragments rigides provenant souvent de boîtes en plastique. Les pièces sont généralement petites, de 1 cm en moyenne.

Parmi les 31 % d’oiseaux contaminés, l’oiseau qui détient le triste record avait 54 fragments plastiques dans son tube digestif !
Les oiseaux présentent des débris de plus grande taille au début de la saison de reproduction. Ceci laisse supposer qu’ils arrivent avec des déchets récemment ingérés, et que ces derniers sont fractionnés en plus petits morceaux dans leur système digestif, comme cela a pu être démontré également sur le pétrel . Si les oiseaux accumulent la plupart des déchets durant leur hivernage ou leur migration, ils en ingèrent assez peu durant leur séjour sur l’Ile Devon.

La proportion des fulmars contaminés est relativement moins élevée ici que dans le nord du Pacifique, la mer du Nord ou l’Atlantique Nord, où elle atteint 79% à 100% des individus. Malgré une faible incidence, le nombre d’oiseaux contaminés augmente régulièrement depuis ces trente dernières années dans le haut Arctique.

Dans cette partie du monde relativement indemne de pollution, les débris plastiques sont néanmoins acheminés sur de longues distances par les courants marins et par le transport biologique des oiseaux. Les écosystèmes de l’Arctique ne sont donc pas à l’abri de la généralisation de ce type de pollution dans les océans, dont le phénomène du trash vortex dans l’océan Pacifique en est l’exemple le plus spectaculaire.
Le
trash vortex ou « tourbillon d’ordures » est une illustration paroxysmique de la pollution marine. Il désigne un phénomène de pollution à grande échelle lié à la présence de déchets dérivants et d’un courant marin giratoire appelé grand vortex du Pacifique nord (North Pacific Gyre) qui les concentre dans une zone géographique située entre l’île d’Hawaï et la Californie. Ces déchets flottants, sous l’effet de différents facteurs du milieu tels que le sel, les ultraviolets, et les mouvements de l’eau, se fragmentent et se répartissent dans une zone où l’eau en sera saturée, constituant ainsi une véritable « soupe plastique ».

Les déchets plastiques sont des polluants persistants qui peuvent se retrouver dans la chaîne alimentaire. Ils sont une cause de mortalité pour certains vertébrés marins. Les sachets en polyéthylène causent la mort de nombreuses tortues marines qui les prennent pour des méduses dont elles se nourrissent.

 

 

 

Les croisières s’amusent…les compagnies abusent!


 

Comme les boîtes-aux-lettres extérieures, nos messageries virtuelles sont remplies chaque jour de publicités qui feraient rêver chaque petit revenu. En effet, qui eusse pensé, il y encore peu, qu’on aurait pu se payer une croisière à deux pour moins de 400 euros?! Comme je sais que les lecteurs ne me croient pas, j’eusse la bonne idée de faire une capture d’écran de ce que j’eusse reçu hier, mardi 6 mars 2012, dans ma messagerie perso:

 

Capture d’écran

 

Comme je pense qu’on metasse toujours ma parole en doute, je rajoute le lien ici.

Me croit-on maintenant, hein?! Soit moins de 200 euros par personne! Des croisières à la bourse des gagne-petits!

Il y a un bout de la chaîne où ces croisières s’allongent afin que le passager dépense un peu plus sur ces navires-cités capables d’engouffrer des milliers de personnes pour 400 euros la cabine à deux…et de l’autre bout de l’ancre, il y a des gamins indiens qui décortiquent ces mastodontes pour 3 euros par jour et ce, au péril de leur santé, voire de leur vie.

Maaaiiiisss, au moins ils gagnent du pognon, pas vrai! Sans nous, de quoi vivraient-ils, ces miséreux! On fait donc acte de citoyenneté en finançant le marché naval, à commencer par les ouvriers qui construisent ces géants des mers et au final, on file du boulot pour les petites mains qui démantèlent ces carcasses polluantes!

Pour ôter toutes marques de culpabilité qui pourraient nous assaillir au moment de l’achat d’un de ces billets qui nous feront vivre la grande aventure, voilà une petite vidéo qui ne dure que 5 minutes, petite vidéo qui nous montre les conditions humaines de ces ouvriers indiens heureux d’avoir un bon job pour nourrir leur famille.

La vidéo

Une fois sur la page de l’émission, cliquez à l’endroit comme montré par la flèche rouge, sur la capture d’écran ci-dessous.

 

Heureux! Alors bonnes vacances! 😉

 

 

2012: année des énergies renouvelables


 

Partie 1: Le nucléaire

 (Peut-être y aura-t-il une suite, il y a tout 2012 pour cela)

Les pro-nucléaires vont en avoir ras la patate et c’est le but!

 

Fukushima. Il n’y a rien d’éteint ni de fini à Fukushima. Ça merdoie sec! Si le Gouvernement et TEPCO ont déclaré que les réacteurs 1,2 et 3 étaient arrêtés en toute beauté, c’est que les deux intéressés ne peuvent pas évacuer les personnes fort nombreuses qui gisent encore dans des locaux de fortune et que de toute façon, les deux lurons n’ont plus un sou vaillant pour indemniser les Nippons. Sous la menace de délocalisation des entreprises japonaises qui n’arrivaient plus à exporter, il a bien fallu radoter n’importe quoi puisque de toute façon, le Nord de l’archipel est foutu! Je ne vais pas polémiquer plus là-dessus, ayant fait assez d’articles consultables sur ce site et sur les autres comme scoop.it 

 

Petite carte piquée sur Kibô 

 

Tchernobyl. Rien n’est encore sous contrôle à Tchernobyl dont le combustible est le corium qui n’est autre qu’une saloperie de magma d’uranium, plutonium, neptunium et américium.

Selon Ria Novosti, presse de Moscou, encore 200 tonnes de combustible sont encore hors de contrôle…Et je parle toujours de Tchernobyl, dont le système de refroidissement était des cuves remplies de graphite (avantage de ne pas trop trop polluer les eaux).
Le lien? Volontiers: article daté du 26 avril 2011, rien que ça!

Et si il y en a encore qui constatent que la végétation est luxuriante sur le site, c’est uniquement parce que l’homme n’y a plus foutu ses pieds!!

 

Voir petite carte piquée sur Wikipédia

 

Dernière petite cerise sur le gâteau, le fameux EPR (European Pressurized Reactor), réacteur de 3ème génération conçu et développé par Areva et qui se construit en Finlande. Principal combustible: 5% d’uranium et …jusqu’à 100% du fameux MOX (une super-saloperie de combustible utilisé par Fukushima-Aïechichi). L’EPR d’Olkiluoto, Finlande, devait entrer en fonction en 2009. Or il s’avère qu’à la suite de divers petits problèmes techniques, le TVO (maître de l’ouvrage) annonce fin 2010 qu’il y aura quatre ans de retard et un surcoût de 3 milliards d’euros. Le 12 octobre 2011, TVO annonce que l’ouvrage prendra du service en 2014 et le surcoût sera de 3,6 milliards d’euros.

Que va nous annoncer TVO fin 2012?…Parce que Craint-Mal-Ville, c’était la même chose. Et que le démantèlement cause toujours certains problèmes qui prouvent en tout cas une chose, c’est que le nucléaire n’est pas compostable et qu’on ne sait toujours pas que faire des débris…

 

Ultime réflexion rapportée par RZN et qui n’est pas si inopportune que ça…

Si l’espèce humaine vient à disparaître, ce qui va être le cas car l’homo sapiens sapiens dont le déclin de son évolution s’est amorcé, qui va s’occuper de ces foutues centrales nucléaires parsemées de part le monde, hein? Que va-t-il se passer si ces usines sont laissées sans surveillance? Dans son égoïsme légendaire, l’homme actuel ne laisse aucune chance de survie à de fort nombreuses espèces vivantes qui n’en demandaient pas tant. Dans la disparition de l’espèce humaine, c’est toute vie qui va disparaître de la planète à moyenne échéance. C’est-y pas sympa, ça?

 

ALORS, Y A-T-IL ENCORE DES DEMEURES QUI CROIENT VRAIMENT QUE LE NUCLEAIRE EST UNE DES ENERGIES LES PLUS PROPRES?

 

TEXTE D’UNE LYCÉENNE JAPONAISE


TEXTE D’UNE LYCÉENNE JAPONAISE

Aidez-moi,
je suis une élève
de Minami-Soma à Fukushima.

J’ai perdu des amis lors du Tsunami,
mes amis ont perdus leurs parents,
ma meilleure amie est restée coincée à
Minami-Soma parce la pénurie d’essence l’a
empêchée de fuir.

Pour lui remonter le moral je n’ai que le
téléphone et les emails.

Mes amis et moi nous nous battons maintenant
avec notre peur de la radioactivité.
Mais nous sommes découragés.

A l’âge de seize ans
je me prépare à la mort,
je la sens qui s’approche.
Même si je devais en sortir,
la peur de la radioactivité sera toujours à mes
côtés.

Les hommes politiques, l’État,
les mass-médias, les experts,
les « boss » de la centrale nucléaire,
tous sont nos ennemis
tous sont des menteurs.

La télévision parle de moins en moins de la
centrale nucléaire.
Toujours les mêmes photos du tsunami et les
interviews sans coeur des mass-médias,
des condoléances du bout des lèvres,
un homme politique qui qualifie l’accident
nucléaire de « catastrophe naturelle ».

Messieurs les politiciens, aidez-nous avec votre
salaire et vos épargnes,
arrêtez de vivre dans le luxe et aidez les
victimes à survivre.
Arrêtez de donner uniquement des ordres,
arrêtez de nous regarder d’un endroit sûr,
venez ici vous-même et aidez-nous.

Nous … On nous a laissé tomber
Fukushima sera sans doute isolé.
On nous laisse complètement tomber,
c’est l’État qui nous tue.
Nous, les victimes de la catastrophe
nous ne pardonnerons jamais à l’État de nous
avoir laissé tomber,
nous lui en voudrons toujours.

Voici ce que je voudrais dire à ceux qui lisent
cette lettre:
Vous ne savez jamais quand une personne que
vous chérissez disparaîtra.
Imaginez que la personne avec laquelle vous
riez maintenant, disparaît l’instant suivant.
Soyez désormais plus attentifs à votre entourage.

Maintenant, l’école où nous avons passé notre
jeunesse s’est transformée en morgue.
Des personnes qui ne bougeront plus jamais
sont allongées dans la salle où nous avons fait
du sport et pratiqué nos activités de club.
Comment puis-je faire connaître la réalité
au plus grand nombre de personnes possible?
Je serais heureuse si au moins une personne lit
ce message.

Après avoir réfléchi je me suis permis d’écrire ce message.
Pardonnez-moi et je vous remercie.

 

Cette élève habitait tout près de la centrale nucléaire de Fukushima. Publié le 30 mars 2011 sur :http://ameblo.jp/tsukiji14/entry-10844839979.html Traduit en français par Violaine Mochizuki

 

25 jours d’actions – Tchernobyl, Fukushima, plus jamais ça! + lettre d’une lycéenne japonnaise

[Seine-Maritime] Agenda Haute-Normandie – 25 jours d’actions – Tchernobyl, Fukushima, plus jamais ça!

 

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AGENDA
MERCI DE DIFFUSER LARGEMENT

Bonjour à tous,
Depuis le 2 avril, 25 jours d’actions sont organisés partout en France et dans le monde à l’occasion des 25 ans de Tchernobyl, pour demander la sortie du nucléaire et pour affirmer « Tchernobyl, Fukushima, plus jamais ça! ».
A ce jour, ce sont 320 actions, rien qu’en France, qui ont été ou vont être organisées, dans le cadre de ces 25 jours d’actions. Ce week-end, entre le 23 et le 26 avril, ce sont plus de 90 rassemblements qui vont avoir lieu, il y en forcément un près de chez vous!

Vous trouverez ci-dessous:

 

  • Un agenda regroupant les rassemblements et autres évènements organisés dans votre région d’ici la fin du mois.
  • Ainsi qu’un texte écrit par une lycéenne japonaise, destiné à être lu pendant les manifestations et rassemblements

Je vous invite également à télécharger le soleil antinucléaire japonais en cliquant sur le lien suivant
format image jpg http://groupes.sortirdunucleaire.org/squelettes/images/nonmerci-japanese.jpg
format image pdf http://groupes.sortirdunucleaire.org/squelettes/images/nonmerci-japanese.pdf
et à l’imprimer pour vous rendre aux manifestations du week-end, afin de marquer votre soutien au peuple japonais.

Bonnes actions et bons rassemblements à tous!
Pour le Réseau « Sortir du nucléaire »
Laura Hameaux

 

25 avril 2011 – Dieppe (76) : Rassemblement – Pique-nique anti-nucléaire

13 h: Front de mer
Venez avec vos victuailles pour déjeuner sur l’herbe avec nous de surcroît nous réaliserons un prélevement d’herbe avec nos amis de l’ACRO pour évaluer l’impact du Fukushima sur le littoral seinomarin.

Contact: Jolanta Avril – Collectif STOP-EPR et Europe-Ecologie Dieppe
penly (a) stop-epr.fr

25 avril 2011 – Penly (76) : Rassemblement devant la centrale de Penly

13h
Départ en vélo de Dieppe à midi
Pique-nique à 13h devant la centrale
Donnez libre cours à votre créativité, montrons notre empathie avec les victimes de Tchernobyl et Fukushima

Contact: Steven Mitchell
stevenalanmitchell (a) yahoo.co.uk

26 avril 2011 – Evreux : Déambulation de liquidateurs

à préciser : à préciser
Afin de clore les 25 jours d’action pour les 25 ans de Tchernobyl, SDN27 organise une « déambulation » dans le centre d’Evreux.
Rejoignez-nous, habillés en blanc!

Contact: Jean-Claude Mary – SDN27
jeanclaude.mary (a) club-internet.fr

26 avril 2011 – Le Havre (76) : Rassemblement – 25ème anniversaire de Tchernobyl

18h: à l’oiseau blessé place de l’hotel de ville
EPLH est l’association havraise membre adhérent du réseau Sortir du Nucléaire
Comme chaque année, un rassemblement aura lieu lors de l’anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl.

Cette année, le 26 avril est un anniversaire important à double titre:
*Tchernobyl: 25 ans se sont écoulés depuis cette catastrophe
*Fukushima: où on assiste à une perte de contrôle des réacteurs
Ce rassemblement se fait à l’appel de plusieurs associations: EPLH, ECO-CHOIX, ATTAC,… (à l’initiative du rassemblement du 19 mars)
Soutenue par d’autres organisations (EELV, NPA, parti de gauche,…)
Nous vous demandons de relayer dans vos réseaux, l’appel au rassemblement du 26 avril, 18h, à l’oiseau blessé, place de l’Hotel de ville du Havre.

Contact: Annie Leroy – EPLH,…
leroy.carue (a) free.fr

Laura Hameaux
Coordination Nationale des groupes et actions
Réseau Sortir du nucléaire
Maison de l'Economie Sociale et Solidaire
81 bis, rue Gantois
59000 LILLE
Mobile: +33 (0)685230511
Tel: +33 (0)320179491
Mail: laura.hameaux@sortirdunucleaire.fr
Web: http://www.sortirdunucleaire.org/
http://www.libertahastalavictoria.com/article-25-jours-d-actions-tchernobyl-fukushima-plus

 

http://nosotros.incontrolados.over-blog.com/article-25-jours-d-actions-tchernobyl-fukushima-plus-jamais-a-lettre-d-une-lyceenne-japonnaise-72351812-comments.html#anchorComment

 

Publié le 24 avril 2011