Jaitapur contre AREVA


 

Une image qui n’a pas fait le tour du monde, mais qui a été prise le 4 décembre 2010, (avant le tsunami de mars 2011 qui a ravagé…) lors de la visite du président Sarkozy à Jaitapur, dans le centre-nord-ouest de l’Inde. On peut y voir que le nucléaire n’y est pas le bienvenu dans cette région sismique à niveau 5 de l’Inde. Déjà à l’époque, Parvin Gavankar De Janahit Seva Samiti déclare: «Les politiciens essaient de faire croire que nous nous opposons à cette centrale parce que nous voulons plus de pognon. Ce qui est faux. Nous ne pouvons pas permettre la destruction de notre Terre-mère. Il n’y a aucune clarté sur la façon dont les autorités ont l’intention de disposer de ces saloperies de déchets radioactifs que l’usine va automatiquement générer, mais en plus, le rejet des eaux de refroidissement va bouleverser à lui seul la vie marine côtière».

«Et c’est sans compter la menace pour la communauté locale qui vit de la pêche du poisson, non du fruit, et qui ne pourra plus exercer son activité principale pour des raison de sécurité!» rajoute Amjad Borkar.

Qu’à cela ne tienne, ce ne seront pas 5’000 Indiens qui vont faire péter leur loi sur le mini-site de cet immense pays!

 

L’incident Bénin pourrait s’arrêter là si, le 13 juin 2012, une revendication de maudit(es) anti-nucléaire français(es) remet la compresse en écrivant cette revendication sur le site DiaNuke.org dont voici le relais en français…et in english after. Ceci juste avant l’ouverture du sommet del Rio!

 

« Aujourd’hui, mercredi 13 juin 2012, des hommes et des femmes indiens ont été arrêtés alors qu’ils tentaient pacifiquement de récupérer les terres dont ils ont été injustement privés pour le projet de centrale nucléaire de Jaitapur.
Nous, hommes et femmes français, protestons vigoureusement contre cette injustice commise pour les intérêts uniques de la société Areva et du gouvernement indien. Nous dénonçons:

 

  • la privation des propriétés des agriculteurs et pêcheurs sur le site de la future centrale nucléaire de Jaitapur,
  • l’arrestation de 22 personnes pour la seule faute d’avoir usé du droit inaliénable de manifester,
  • l’interdiction de se rassembler à plus de 5 personnes dans la région,
  • les mesures d’éloignement contre les activistes, commeMme PatilVaishali, afin de les empêcher de pénétrer dans le district,
  • l’insistance rapportée d’Areva pour jouir d’une exemption de responsabilité en cas d’accident nucléaire en Inde.
Areva est en train de construire6 réacteurs EPR de 1650 MW chacun, dans le gigantesque parc nucléaire de Jaitapur. L’accident de Fukushima a montré que la construction de plusieurs réacteurs sur un même site représente un danger supplémentaire. Une situation d’urgence sur n’importe lequel des réacteursmenace directement la sécurité et les éventuels travaux de restauration sur les autres réacteurs.

 

L’EPR est combattu à Flamanville, en France. Sa construction connait de lourds dépassements de délai et de budget, en France comme en Finlande, et les agences de sécurité européennes ont soulevé de sérieuses objections quant à sa conception. Même la Commission de Régulation Nucléaire des Etats-Unis (NRC) a retardé la certification de sécurité de l’EPR. Dans ces circonstances, la construction de 6 réacteurs EPR àJaitapuréquivaudrait à une expérience inhumaine, utilisant les populations les plus pauvres de l’Inde comme des cobayes.

 

L’actionnariat d’Areva étant composé à presque 90% d’agences de l’Etat Français, nous, citoyens français, tenons à dénoncer publiquement l’attitude d’Areva. Nous refusons que les intérêts de cette société soient placés avant les droits fondamentaux et inaliénables du peuple indien. Et nous rappelons que le droit de propriété, le droit de manifester et le droit de se rassembler sont des droits fondamentaux et basiques de toute démocratie digne de ce nom.

Nous, hommes et femmes de nationalité française, adressons toute notre solidarité et notre soutien à nos frères et sœurs indiens, dont nous admirons le combat. »

 

Carte de la région concernée

(Version in english after the map)

DiaNuke.org has received the following statement, endorsed by 27 major anti-nuclear groups in France, demanding immediate stop on the state repression in Jaitapur and scrapping of Areva’s Nuclear Power Project in Maharashtra, India:

Wednesday, June 13, 2012, Indian men and women were arrestedwhilepeacefullytrying to recover the lands which they have been unjustly deprived for the project of Jaitapur Nuclear Power Plant.

 

We, French men and women, protest vigorously against this injustice by the unique interests of Areva and the Indian government. We denounce :

 

  • deprivation of property of farmers and fishermen on the site of the future Jaitapur NPP,
  • arrest of 22 people for the only fault of having used the inalienable right to protest,
  • prohibition on gather more than 5 people in the region.
  • externment orders against leading activist like Ms. Vaishali Patil barring her from entering the district.
  • Areva’s reported insistence for exemption from nuclear liability in case of any accident in India.
Areva is constructing 6 EPRs of 1650 MWs each in the colossal nuclear power park in Jaitapur. The Fukushima accident has shown that building multiple reactors at one site is even more dangerous. Emergency at any one reactor leads to disruption of safety and restoration work at other reactors as well. The EPR  is being opposed in Flamanville in France, it has run into more than double time and cost over-runs in Finland and the European safety agencies have raised serious objections regarding its design. Even the US Nuclear regulatory Commission (NRC) has delayed safety certification to the EPR. In these circumstances, constructing 6 EPRs in Jaitapur would be tantamount to an inhuman experiment using poor people of India as guinea pigs.

 

The shareholders of Areva being composed of almost 90% of agencies of the French State, we, French citizens, want to publicly denounce the attitude of Areva. We reject the fact that the interests of this company are placed before the fundamental and inalienable rights of Indian people. And we recall that the right of property, the right to demonstrate and the right of assembly are fundamental and basic rights for any democracy worthy of the name.

 

We, men and women of French nationality, send our solidarity and support to our Indian brothers and sisters, whose relentless fight we deeply admire.

 

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Ces séismes qui secouent le monde!


 

(Et ce, sans compter les sempiternelles mises-à-jour estivales de tous les logiciels, tempêtes sur les PC.)

 

Et revenir sur le séisme de mars 2011 qui démonta le Japon (et le monde) en moins de 2.

Toujours est-il qu’après cet incident de parcours terrestre qui nous a foutu dans une sacrée merde, il serait bon de revoir la vidéo de ce courageux journaliste nippon qui commentait en direct le terrible tremblement de terre et tsunami qui ravagea l’Empire du Soleil Levant. Sur la carte que la télévision locale nous montre, on peut suivre le score des ondes de choc et ce, commenté comme un match de foot de l’euro ponctué par des bruits de chutes et de cris de femmes qui cherchent auditivement à se protéger alors que le commentateur continue à expliquer ce qui se passe, ceci ponctué de «Aïe!».

 

Vidéo

 

 

Et maintenant, une petite vidéo sur tous les séismes qui se sont manifestés en 2011 sur notre planète.

Les séismes rikiki ne sont pas mentionnés!

 

Vidéo

 

Merci à Steph pour la vidéo;-)

 

Après visionnage de cette terrible vidéo, nous pouvons voir que le meilleur refuge se trouve encore dans l’hémisphère sud de l’Afrique. Il semblerait que l’Europe et le Sibérie soit aussi moins touchées. Mais il ne faut pas se fier aux apparences puisque nous recevons en pleine poire toutes les particules radioactives de Kukushima et selon les spécialistes de rien qui explorent encore cette usine en débandade, cela ne va pas s’arrêter de sitôt, voire empirer. Pour celles et ceux qui ne sont pas allergiques au iode, il serait bien de se faire une petite réserve, histoire de vivre un tout petit peu plus longtemps!

 

C’est pourquoi il est important de suivre l’échec programmé du Sommet de Rio qui vient de commencer dans cette ville brésilienne envahie par les bobos écolos et de nous montrer, comme exemple d’économie verte brésilienne qui protège la forêt amazonienne, à Xapuri exactement (ça ne s’invente pas), la nouvelle usine et les nouveaux ouvriers du latex naturel pour en faire des préservatifs certifiés BIO qui seront distribués massivement dans le Nord du pays!

 

 

 

BADABOUM et BOUM BOUM à VAN, Turquie


 

Publié le 11 novembre 2011

 

Est de la Turquie, près de la frontière iranienne, dimanche 23 octobre 2011, 13h41 heure locale, un séisme de 7,2 sur l’échelle Bircher, à une profondeur de 10 km, secoue et détruit 2’262 bâtiments dans la province de Van et principalement dans la ville Ercis. Certaines de ces habitations s’effondrent sur leurs habitants. Le bilan est lourd: 573 morts et 2555 blessés. Il va sans dire que tout séisme digne de ce nom est suivi de répliques. Pour arranger les choses, la météo s’en mêle et la neige vient préserver les corps meurtris. (Les chiffres donnés ne sont pas sûrs du fait que chaque médias y met de son petit compteur)

L’aide internationale arrive de toutes parts, d’Allemagne,du Japon et…d’Israël pour aider le croissant rouge turque. N’oublions pas la France et la Grande-Bretagne qui promettent d’envoyer des fournitures.

Le gouverneur de la province, Munir Karaloglu vient sur place avec ingénieurs, architectes et tout le toutim pour constater les dégâts et pointer les bâtisses qui sont aptes à tenir encore debout et interdire l’accès à celles qui risquent de s’écrouler.

Aux dires des spécialistes, 25 immeubles sont encore de bonne facture dont l’hôtel Bayram qui peut héberger les secouristes nippons, spécialistes ès séismes et premier secours. Seulement voilà! Le soir du 9 novembre 2011, la terre se remet à trembler, sa magnitude de 5,7 (une paille) affaisse lesdits 25 immeubles avec, à bâbord, deux médecins japonais qui seront mortellement blessés, voire morts tout court.

Il va sans dire que les habitants de la région commencent à la trouver saumâtre et le font savoir au cours d’une manifestation lors de laquelle ils demandent la démission du gouverneur pré-cité. Quant au vice-premier ministre turc Besir Atalay déféré sur place, il fut logé à la même enseigne que son subalterne et a dû renoncer à son discours d’apaisement destiné à la foule en colère. Vexé, il envoie alors la nouvelle police calmer les émeutiers à coups de matraques et de gaz lacrymogènes. Fameux gaz dont on ne peut réellement en contrôler les effluves qui, perverses, se trouvent des chemins pour aller emmerder les secouristes en train de sortir les corps de survivants blessés et de survivants morts des nouvelles décombres. Ce donnant au passage, ce qu’est une leçon de démocratie à la façon AKP.

Or, ce qui est intéressant, c’est que depuis le fameux séisme de 1999 au Nord-Ouest de la Turquie, aussi appelé LSD’I ou «Le Séisme d’Izmit» qui fut d’une magnitude de 7,6 sur l’échelle Bircher, qui non seulement avaient détruit des milliers d’habitations, mais aussi tué 17’480 tondus et blessé 23’781 pelés, sans compter les 10’000 disparus lors de la même occasion, fameux LSD’I disais-je depuis lequel le gouvernement turc avait légiféré sur un impôt qui serait prélevé sur les salaires des contribuables dans le but de construire ou consolider des bâtiments anti-sismiques. Et ce sont souvent les nouveaux bâtiments ou les nouvelles infrastructures qui s’effondrent en premier. Deux réponses s’imposent donc naturellement: sont-ce les ingénieurs turcs et l’industrie du bâtiment les incapables? Ou sont-ce les fameux bakchichs toujours en rigueur dans ce pays qui prétéritent la sécurité des habitants?! (une petite parenthèse pour ne pas pointer automatiquement du doigt la Turquie pour les fameux bakchichs, aussi en rigueur dans bien d’autres pays. Un exemple fortuit, chez nous, nous appelons ça: «Pot de vin»!)

 

Vidéo si j’en trouve une…

 

 

 

Sinon, je vais aller voir si l’administrator de FAICMFSF s’en sort avec son courriel automatique. Un petit peu de solidarité avec le team solo ne fait pas de mal!

 

 

Le Japon a nouveau secoué


 

Publié le 10 juillet 2011

 

Dame Nature n’a, elle aussi, aucun nouveau programme estival à proposé du côté de l’Empire du Soleil Levant et réplique ce matin dimanche 10 juillet 2011, un de ses séismes accompagné d’un tsunami rikiki. Son 100 ème depuis le 11 mars 2011 a atteint 7,1 sur l’échelle Bircher, mais sa vague tsunamiesque n’a atteint que 10 cm, autant dire qu’une pichenette. L’épicentre est toujours au même endroit, dans l’Océan Pacifique, qui porte bien son nom, soit au Nord-Ouest du pays.

«Aucun dégât ni aucune victime n’ont été signalés» apprend-on de source officielle. On ne sait même pas pourquoi une telle déclaration lorsqu’on sait que de toute façon, là-bas, tout est déjà bousillé. Et TEPCO de préciser, dans sa célèbre centrale nucléaire de Fukushima: «Ici non plus, rien à signaler, on a juste dû arrêter un moment les travaux de consolidation des piscines olympiques en vue des JO de 2018 en Corée du Sud. Et toc pour les Français qui ont été les candidats malheureux avec leur projet à Annecy et sa centrale Superphoenix qui n’est même pas foutue de marcher! Ce qui prouve que la péninsule coréenne concourt moins de risques avec nos centrales qui pètent, qu’en France où elles sont fort nombreuses mais ne pètent pas encore.»

TEPCO, qui n’aime pas perdre la face et assure que chez elle: «Il n’y a plus de problèmes, tout est sous contrôle». Nous voilà fort rassuré(e)s!

On essaie de suivre les événements de Fukushima autant soit que peu sur le groupe «La révolution nucléaire», dans la discussion «La révolution nucléaire»

Sinon, grosse frayeur ce matin, lorsque j’eusse entendu que des chars se sont lancés à l’assaut des quais de Genève. «Tiens!» Me suis-je dit «Ils remettent ça. 409 ans après que les Genevois eussent repoussé les troupes savoyardes du duc de Savoie. Pourtant, ils s’étaient mis d’accord pour les JO de 2018. Sont-ce que les quatre voix obtenues pour leur candidatures qui les fissent se remettre en pêtard?» Que nenni! Ce à mon grand soulagement, d’ailleurs. Ce ne sont que les chars de la Lake Parade qui défilent avec ses 300’000 participants tout rond, (pas les participants, le nombre) au grand dam de la population richissime qui habitent le centre de la mégalopole et qui en veulent une sèche aux basses des musiques rythmées qui ébranlent les murs de leur onéreux habitats. Z’ont pas la mentalité des nippons qui restent zen quand ça bouge!

 

 

BADABOUM et BOUM BOUM à VAN, Turquie


 

Est de la Turquie, près de la frontière iranienne, dimanche 23 octobre 2011, 13h41 heure locale, un séisme de 7,2 sur l’échelle Bircher, à une profondeur de 10 km, secoue et détruit 2’262 bâtiments dans la province de Van et principalement dans la ville Ercis. Certaines de ces habitations s’effondrent sur leurs habitants. Le bilan est lourd: 573 morts et 2555 blessés. Il va sans dire que tout séisme digne de ce nom est suivi de répliques. Pour arranger les choses, la météo s’en mêle et la neige vient préserver les corps meurtris. (Les chiffres donnés ne sont pas sûrs du fait que chaque médias y met de son petit compteur)

L’aide internationale arrive de toutes parts, d’Allemagne,du Japon et…d’Israël pour aider le croissant rouge turque. N’oublions pas la France et la Grande-Bretagne qui promettent d’envoyer des fournitures.

Le gouverneur de la province, Munir Karaloglu vient sur place avec ingénieurs, architectes et tout le toutim pour constater les dégâts et pointer les bâtisses qui sont aptes à tenir encore debout et interdire l’accès à celles qui risquent de s’écrouler.

Aux dires des spécialistes, 25 immeubles sont encore de bonne facture dont l’hôtel Bayram qui peut héberger les secouristes nippons, spécialistes ès séismes et premier secours. Seulement voilà! Le soir du 9 novembre 2011, la terre se remet à trembler, sa magnitude de 5,7 (une paille) affaisse lesdits 25 immeubles avec, à bâbord, deux médecins japonais qui seront mortellement blessés, voire morts tout court.

Il va sans dire que les habitants de la région commencent à la trouver saumâtre et le font savoir au cours d’une manifestation lors de laquelle ils demandent la démission du gouverneur pré-cité. Quant au vice-premier ministre turc Besir Atalay déféré sur place, il fut logé à la même enseigne que son subalterne et a dû renoncer à son discours d’apaisement destiné à la foule en colère. Vexé, il envoie alors la nouvelle police calmer les émeutiers à coups de matraques et de gaz lacrymogènes. Fameux gaz dont on ne peut réellement en contrôler les effluves qui, perverses, se trouvent des chemins pour aller emmerder les secouristes en train de sortir les corps de survivants blessés et de survivants morts des nouvelles décombres. Ce donnant au passage, ce qu’est une leçon de démocratie à la façon AKP.

Or, ce qui est intéressant, c’est que depuis le fameux séisme de 1999 au Nord-Ouest de la Turquie, aussi appelé LSD’I ou «Le Séisme d’Izmit» qui fut d’une magnitude de 7,6 sur l’échelle Bircher, qui non seulement avaient détruit des milliers d’habitations, mais aussi tué 17’480 tondus et blessé 23’781 pelés, sans compter les 10’000 disparus lors de la même occasion, fameux LSD’I disais-je depuis lequel le gouvernement turc avait légiféré sur un impôt qui serait prélevé sur les salaires des contribuables dans le but de construire ou consolider des bâtiments anti-sismiques. Et ce sont souvent les nouveaux bâtiments ou les nouvelles infrastructures qui s’effondrent en premier. Deux réponses s’imposent donc naturellement: sont-ce les ingénieurs turcs et l’industrie du bâtiment les incapables? Ou sont-ce les fameux bakchichs toujours en rigueur dans ce pays qui prétéritent la sécurité des habitants?! (une petite parenthèse pour ne pas pointer automatiquement du doigt la Turquie pour les fameux bakchichs, aussi en rigueur dans bien d’autres pays. Un exemple fortuit, chez nous, nous appelons ça: «Pot de vin»!)

 

Vidéo si j’en trouve une…

 

 

 

Sinon, je vais aller voir si l’administrator de FAICMFSF s’en sort avec son courriel automatique. Un petit peu de solidarité avec le team solo ne fait pas de mal!

 

 

Le Japon a nouveau secoué


 

Dame Nature n’a, elle aussi, aucun nouveau programme estival à proposé du côté de l’Empire du Soleil Levant et réplique ce matin dimanche 10 juillet 2011, un de ses séismes accompagné d’un tsunami rikiki. Son 100 ème depuis le 11 mars 2011 a atteint 7,1 sur l’échelle Bircher, mais sa vague tsunamiesque n’a atteint que 10 cm, autant dire qu’une pichenette. L’épicentre est toujours au même endroit, dans l’Océan Pacifique, qui porte bien son nom, soit au Nord-Ouest du pays.

«Aucun dégât ni aucune victime n’ont été signalés» apprend-on de source officielle. On ne sait même pas pourquoi une telle déclaration lorsqu’on sait que de toute façon, là-bas, tout est déjà bousillé. Et TEPCO de préciser, dans sa célèbre centrale nucléaire de Fukushima: «Ici non plus, rien à signaler, on a juste dû arrêter un moment les travaux de consolidation des piscines olympiques en vue des JO de 2018 en Corée du Sud. Et toc pour les Français qui ont été les candidats malheureux avec leur projet à Annecy et sa centrale Superphoenix qui n’est même pas foutue de marcher! Ce qui prouve que la péninsule coréenne concourt moins de risques avec nos centrales qui pètent, qu’en France où elles sont fort nombreuses mais ne pètent pas encore.»

TEPCO, qui n’aime pas perdre la face et assure que chez elle: «Il n’y a plus de problèmes, tout est sous contrôle». Nous voilà fort rassuré(e)s!

On essaie de suivre les événements de Fukushima autant soit que peu sur le groupe «La révolution nucléaire», dans la discussion «La révolution nucléaire»

Sinon, grosse frayeur ce matin, lorsque j’eusse entendu que des chars se sont lancés à l’assaut des quais de Genève. «Tiens!» Me suis-je dit «Ils remettent ça. 409 ans après que les Genevois eussent repoussé les troupes savoyardes du duc de Savoie. Pourtant, ils s’étaient mis d’accord pour les JO de 2018. Sont-ce que les quatre voix obtenues pour leur candidatures qui les fissent se remettre en pêtard?» Que nenni! Ce à mon grand soulagement, d’ailleurs. Ce ne sont que les chars de la Lake Parade qui défilent avec ses 300’000 participants tout rond, (pas les participants, le nombre) au grand dam de la population richissime qui habitent le centre de la mégalopole et qui en veulent une sèche aux basses des musiques rythmées qui ébranlent les murs de leur onéreux habitats. Z’ont pas la mentalité des nippons qui restent zen quand ça bouge!

 

 

Encore un tsunami


Vraiment pas de bol pour les Japonnais. Un séisme de forte magnitude, environ 7,5 sur l’échelle Bircher, vient de secouer l’archipel fort médiatisé ces derniers temps. De plus, l’hypocentre du séisme se trouve non loin de Fukushima, mon infernale amour. Les Nippons et les touristes sont invités à monter sur les hauteurs car il semblerai qu’une vague de 2 mètres de haut doit venir déferler sur les plages qui ne sont pas encore pas déblayées.

Mais tout est sous contrôle, car selon l’USGS, Americane instutiude of watching you for the floor, ce séisme, qui s’est produit à 25,6 kilomètres de profondeur, a été ressenti jusqu’à Tokyo, à 400 kilomètres de là. Fort heureusement, la centrale nucléaire de Fukushima, qui se trouve à mi-parcours entre le centre du séisme et Tokyo, n’a pas ressenti ce tremblement de terre qui a agité les buiouldings tokyoites.

Les employés, qui continuent a essayé de colmater ces foutues fissures des contenants de réacteurs en fission, ont tout-de-même été invités à évacuer le site, au cas où! TEPCO prend soin de ses travailleurs et ne veut qu’en aucun cas, ces derniers prennent des risques inutiles.

Témoignage d’un Tokyoïte: «Mauvaise saison pour le tourisme!»

 

 

Publié le 7 avril 2011